Huit clubs sportifs font leur entrée à l'UdeM

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  • Le 13 février 2012

  • Mathieu-Robert Sauvé

Le club d’aviron est maintenant bien en selle. (Photo: James Hajjar)Les adeptes d'aviron, de cross-country, de cyclisme, de ski de fond, de squash, de rugby, de triathlon et de disque volant extrême (ultimate Frisbee) peuvent désormais se regrouper pour pratiquer leur sport au sein d'un des nouveaux clubs de l'Université de Montréal. Cela leur permet de porter les couleurs de l'UdeM à différentes compétitions et activités publiques. Ils peuvent recruter de nouveaux membres et faire connaitre leur sport de différentes façons.

 

«Avec la formule des clubs, on vient compléter l'offre sportive sur notre campus, qui comprenait déjà le récréatif au CEPSUM ainsi que le sport d'excellence des Carabins, mentionne Manon Simard, directrice des programmes sportifs à l'Université. On répond également à un besoin qui était présent depuis quelques années.»

La mise sur pied de ces clubs a été rendue possible grâce à l'appui financier d'étudiants de l'UdeM, par l'entremise de leurs cotisations volontaires au Fonds d'amélioration de la vie étudiante.

Au cours des dernières années, plusieurs équipes sportives se présentaient comme étant rattachées à l'Université de Montréal, mais il n'existait, dans les faits, aucune structure d'accueil. Ces groupes ne faisaient pas partie des organismes régissant le sport universitaire au Québec ou au Canada tels que le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) ou Sport interuniversitaire canadien (SIC).

«Il y avait un vide, explique Guillaume Callonico, responsable de ces clubs. Même si les clubs ne jouent pas sur des circuits du RSEQ ou de SIC, notre structure leur permet maintenant d'affronter officiellement d'autres équipes dont certaines d'autres universités.»

Ils ont le droit d'annoncer leurs activités sur le campus et peuvent compter sur les conseils de gestionnaires ou encore obtenir un accès aux fournisseurs du CEPSUM, reprend M. Callonico.

Étudiants d'abord

Encadrés par le CEPSUM, les clubs doivent répondre à certains critères. Par exemple, ils doivent compter un minimum de 10 participants et présenter un budget équilibré. De plus, les clubs ont leur propre conseil d'administration, ce qui permet aux étudiants d'acquérir une expérience en gestion. «Nous voulons que ce soit d'abord une activité étudiante et que ça contribue significativement au sentiment d'appartenance, ajoute Mme Simard. Le CEPSUM est un véritable lieu de rassemblement pour les trois établissements de notre campus et les clubs viennent appuyer ce mouvement.»

Un autre avantage des clubs sportifs est de pouvoir assurer une permanence d'une cohorte à l'autre. «Au cours des dernières années, on a vu beaucoup de groupes se former et parfois atteindre un haut niveau de performance pour disparaitre complètement l'année suivante, faute de relève. Aujourd'hui, ce risque diminue grandement, car les clubs sportifs fonctionnent comme un organisme sans but lucratif et que le CEPSUM offre, en parallèle, un service d'encadrement et de développement de ces initiatives sportives», poursuit Guillaume Callonico.

Les clubs sportifs de la première heure regroupent déjà, au total, près de 350 adeptes. Selon les cas, un étudiant sans expérience dans le sport qui l'intéresse peut être admis dans le club concerné, puisque certains des clubs comportent un niveau «initiation».

L'an prochain, la liste des clubs pourrait s'allonger, puisque des adeptes de lutte, de bateau-dragon, de handball, de wallyball et de voile ont fait connaitre leur intention de se regrouper. Pour créer un club, il suffit de communiquer avec le responsable du programme, Guillaume Callonico.

Mathieu-Robert Sauvé

 

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