Nouveau programme en épidémiologie et contrôle des infections

Les infections constituent l'une des premières causes de morbidité et de mortalité dans le monde et les services de santé gouvernementaux y consacrent une partie croissante de leurs budgets. C'est pour composer avec cette réalité que la Faculté de médecine de l'Université de Montréal offrira, dès cet automne, le microprogramme Épidémiologie et contrôle des infections, en partenariat avec l'Institut national de santé publique du Québec.

 

«Au cours des dernières années, les avancées technologiques et méthodologiques ont amélioré notre compréhension de la transmission des infections dans les populations humaines et animales, des causes des maladies infectieuses ainsi que des moyens de prévention et de contrôle. Cette nouvelle connaissance a donné lieu au développement de stratégies de lutte très efficaces, mais en même temps elle nous a fait prendre conscience des limites de ces moyens face au problème infectieux», dit le document présenté à la plus récente séance de la Commission des études, le 21 février.

Certificat en victimologie

La Faculté de médecine a également vu l'approbation de la nouvelle concentration Médecine cellulaire et moléculaire dans son programme de maitrise en biologie moléculaire. Cette concentration permettra de «préparer activement les étudiants au choix de leur projet de doctorat par la création de stages intensifs dans les laboratoires dont les thématiques de recherche sont principalement axées sur l'étude des maladies humaines», indique le document de présentation.

À la Faculté de pharmacie, le diplôme d'études supérieures spécialisées et la maitrise en développement du médicament compteront désormais un volet Multidisciplinaire, alors que la maitrise en pratique pharmaceutique change de nom. Elle devient la maitrise en pharmacothérapie avancée et sa concentration Pratique communautaire devient, elle, Pratique ambulatoire.

À la Faculté de l'éducation permanente, on a proposé l'adoption de modifications mineures au programme de certificat en rédaction. Et le certificat en violence, victimes et société devient le certificat en victimologie.

Quant au certificat en gestion appliquée à la police et à la sécurité, il subit une modification en profondeur compte tenu des exigences de la dernière révision du programme, faite en 1999. «Les services de sécurité sont présents dans la majorité des entreprises et des organisations tant publiques que privées, peut-on lire dans le document de présentation. Ainsi, depuis l'automne 2002, les effectifs qui composent les services de sécurité privée, incluant le personnel des agences de sécurité, ont augmenté d'au moins 20 % au Canada, passant de 84 000 à 101 500 personnes selon le recensement de la population de 2006. En 2011, selon les spécialistes du domaine, ces effectifs ont atteint au moins 110 000 personnes au Canada. Au Québec, on estime ces effectifs à au moins 25 000 personnes.» Le programme revu et modifié sera offert dès l'automne prochain.

M.-R.S.

 

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