Injonction : L'UdeM ne demandera pas de prolongation

A la suite de discussions avec la Fédération des associations étudiantes du campus de l'UdeM (FAECUM), l'Université de Montréal a pris la décision de ne pas demander à la Cour supérieure de prolonger l'injonction provisoire obtenue le 11 avril dernier. L'injonction a été levée le 20 avril, à 17 h.

 

L'UdeM avait demandé cette injonction pour assurer l'accès à ses édifices et à ses locaux et pour interdire toute perturbation sur son campus de nature à empêcher la tenue des activités académiques.

La FAECUM s'est engagée à défendre auprès de ses membres le respect de la Politique de sécurité et le Règlement disciplinaire concernant les membres du personnel enseignant et les étudiants. En vertu de ces règles, il est notamment interdit aux étudiants d'empêcher l'accès aux immeubles et aux stationnements et la libre circulation sur le campus, d'intimider ou de menacer toute personne sur le campus, d'empêcher la tenue des cours et des évaluations et de porter atteinte aux biens de l'UdeM.

Comme l'Université l'a annoncé plus tôt cette semaine, les cours visés par le boycottage ne sont toujours pas donnés. Les enseignants et les étudiants dont les associations se sont prononcées en faveur de la levée de cours n'ont donc pas à se présenter en classe. Dans tous les autres cas, les cours et les évaluations se tiennent comme prévu.

L'Université s'attend donc à ce que les étudiants qui ont voté ou voteront en faveur de la reprise des cours, ou dont les associations n'ont jamais appuyé le mouvement de boycottage, puissent suivre leurs cours et passer leurs évaluations normalement, sans perturbations d'aucune sorte.