Sept étudiants-athlètes reçoivent la Médaille de l'Université

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  • Le 24 septembre 2012

Le recteur (à gauche) et la chancelière (troisième en commençant par la droite) ont salué le courage et la persévérance des athlètes olympiques. (Photo: James Hajjar)L'Université de Montréal a honoré, le 17 septembre, sept étudiants-athlètes qui ont participé cet été aux Jeux olympiques de Londres. Le recteur, Guy Breton, a souligné, au cours d'une cérémonie à laquelle a également pris part la chancelière, Louise Roy, que la Médaille de l'Université, qui reconnaissait la contribution exceptionnelle des récipiendaires au rayonnement de l'établissement ainsi que leur statut de citoyen, revenait tout naturellement à «nos athlètes olympiques.»

 

Ces derniers, qui se sont montrés très émus de l'hommage qui leur a été rendu, se sont illustrés dans diverses disciplines. Ce sont Martine Dugrenier, étudiante à la maitrise en éducation, qui a terminé cinquième à la lutte de style libre chez les 63 kilos; Roseline Filion, étudiante en communication, médaillée de bronze au plongeon synchronisé à la tour de 10 mètres et classée 10e à la finale individuelle; Audrey Lacroix, diplômée en communication et politique, qui a fini 12e à la demi-finale du 200 m papillon; Étienne Lalonde-Turbide, qui a fait les seizièmes de finale au fleuret individuel en escrime et qui entreprend ses études en communication appliquée; Stéphanie Leclair, étudiante en enseignement primaire et préscolaire, membre de l'équipe canadienne de nage synchronisée qui a pris le quatrième rang de la compétition; Andréanne Morin, étudiante à la maitrise en droit, médaillée d'argent au huit de pointe avec barreur; et Valérie Welsh, étudiante en médecine vétérinaire et membre, elle aussi, de l'équipe de nage synchronisée.

Dans son allocution, M. Breton a relevé que ce n'était pas tant le talent des athlètes qui était remarquable que le courage dont ils ont fait preuve pour atteindre cet échelon. «Pas de grasses matinées, pas de soupers bien arrosés, pas de poutine, pas de vacances... mais jour après jour, le recommencement pour une fraction de seconde de moins, pour un mouvement de plus, pour faire un autre petit pas sur l'infini chemin de la perfection.»

 

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