Une impulsion nouvelle au CÉRIUM

Le Centre d'études et de recherches internationales (CÉRIUM) fera l'objet de plusieurs changements au cours des prochains mois pour lui donner une impulsion nouvelle.

 

« Après huit ans d'existence, nous devions faire le point sur le mandat, la vision et les ressources du Centre. Un comité sur l'avenir du CÉRIUM a été mis sur pied en mars 2012 et nous avons réalisé, au cours de nos rencontres et discussions, que la communauté universitaire vouait un attachement significatif au CÉRIUM », a précisé Hélène David, présidente du Comité et vice-rectrice aux relations internationales, à la Francophonie et aux partenariats institutionnels.

L'Université de Montréal a renouvelé son appui au Centre et reconnu l'importance de son rôle dans l'expression et la valorisation des études internationales.

Foyer intellectuel dynamique en études internationales, le CÉRIUM a pour mission de stimuler la recherche et la collaboration scientifique, et de valoriser les travaux, les compétences et les activités des professeurs et chercheurs, en veillant à leur rayonnement.

Il est appelé à déployer des activités de transfert, de diffusion et de partenariat avec des acteurs de la scène internationale ou de la société civile.

« Cette mission affirmée met l'accent sur les interactions entre le CÉRIUM et les unités de recherche en études internationales à l'Université de Montréal. Les objectifs de diffusion et de communication gardent leur importance et les Écoles d'été seront maintenues », a tenu à préciser le doyen de la Faculté des arts et des sciences, Gérard Boismenu.

La responsabilité du CÉRIUM est confiée à la Faculté des arts et des sciences. La vocation interdisciplinaire et interfacultaire du Centre est maintenue et favorisée.

Pour assurer au CÉRIUM une place de choix dans le paysage des relations internationales au Québec, et à l'étranger, et pour alimenter les activités de diffusion et de partenariat, le Centre accueillera notamment plusieurs fellows associés provenant de la société civile, notamment d'anciens diplomates, haut-fonctionnaires ou personnes ayant œuvré sur la scène internationale.

Un conseil d'orientation  sera formé, puis un nouveau comité scientifique et un directeur seront nommés au cours des prochains mois.