L'UdeM se réjouit de la nouvelle Politique nationale de la recherche et de l'innovation

Les dispositions de la nouvelle politique nationale de la recherche et de l'innovation (PNRI) dévoilée par le gouvernement du Québec témoignent de l'importance de la recherche et de ses retombées pour l'avenir du Québec. Pour l'Université de Montréal, dont plusieurs recommandations ont été retenues, cette politique représente une avancée bienvenue envers une recherche québécoise forte et diversifiée.

En visant un soutien sur 5 ans, la politique permet une plus grande stabilité et continuité du financement des organismes et des initiatives. De plus, la hausse de 25 % des budgets des fonds de recherche québécois et la prise en charge complète des frais indirects de la recherche pour les projets financés par les ministères et organismes québécois contribueront au renforcement de la recherche québécoise. La PNRI comporte également des mesures en faveur de plus grandes concertations interordres et intersectorielles visant à accélérer la valorisation des résultats de la recherche.

« Pour les chercheurs et étudiants de l'Université de Montréal, actifs dans tous les domaines du savoir et présents dans de nombreux réseaux, ces nouvelles sont de bonnes nouvelles, » a déclaré le recteur de l'Université de Montréal, Dr Guy Breton.

L'UdeM et ses écoles affiliées expriment un fort leadership dans tous les domaines stratégiques prioritaires de la PNRI qui sous-tendent des projets mobilisateurs et auxquels des fonds spécifiques sont dédiés : aéronautique, bioalimentaire, biotechnologies, énergies renouvelables et électrification des transports, industries créatives, soins de santé personnalisés et technologies de l'information et des communications.

Sur le plan de l'innovation, l'émergence et l'essor d'entreprises issues des travaux des  chercheurs bénéficieront d'un soutien accru sous forme, notamment d'aide pour le dépôt d'une première demande de brevet et d'accroissement du nombre de stages en entreprise pour la recherche et l'innovation. L'utilisation plus intensive des marchés publics favorisera la demande de produits et services innovants québécois dont les entreprises dérivées de la recherche universitaire sont un des fers de lance. Ces jeunes entreprises trouveront enfin un réseau complet de collaborateurs et tout un portefeuille de services au sein du Réseau Recherche Innovation Québec, lui-même appuyé par QuébecInnnove, une nouvelle plateforme numérique permettant de resserrer les collaborations.

« Tout le processus qui mène d'une idée à de nouvelles pratiques, de nouveaux produits et de nouveaux emplois est important et je suis heureux de constater que la Politique dévoilée par le gouvernement mise sur un meilleur soutien et un meilleur arrimage entre les différentes étapes de ce processus, » a expliqué le recteur Breton.

Les étudiants bénéficieront également de la PNRI : en plus des 1500 bourses supplémentaires générées par la croissance des fonds de recherche, le gouvernement consacre plus de 11 millions de dollars à un nouveau programme de premier emploi en recherche pour les finissants des collèges et universités.

Dans son mémoire, l'UdeM soulignait les ramifications de la recherche et de l'innovation dans une foule de secteurs et pouvant bénéficier à un ensemble de ministères et d'organismes. L'UdeM appelait ainsi au renforcement de la dimension scientifique dans les politiques publiques et à une meilleure intégration de celles-ci. La PNRI consacre la nécessité pour l'État québécois d'être lui-même exemplaire en matière de recherche et d'innovation. Outre un recours plus marqué à la vitrine de l'expertise québécoise que représentent les marchés publics, le gouvernement entend s'appuyer systématiquement sur les données probantes issues de la recherche pour orienter ses décisions et améliorer l'efficacité de ses actions tout en renforçant la concertation au sein de l'appareil public sur le plan de la recherche et de l'innovation.

Enfin, le rayonnement du savoir québécois, au Québec comme sur la scène internationale, sera favorisé par des mesures d'appui à la traduction partielle des publications scientifiques et par un plus grand accès électronique libre et gratuit.

Pour Geneviève Tanguay, vice-rectrice à la recherche, à la création et à l'innovation, la PNRI ouvre un nouveau chapitre dans le développement de tout le milieu de la recherche du Québec : « La Politique donne une place importante à nos chercheurs et à la relève québécoise, dit-elle. L'Université de Montréal sera heureuse de contribuer à son succès. »

 


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