StudiUM, ça marche!

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  • Le 10 novembre 2014

  • Mathieu-Robert Sauvé

Olivier Guillot (Photo: Claude Lacasse)Au cours des trois dernières années, le nombre de cours donnés dans l'environnement numérique d'apprentissage StudiUM a doublé, passant de 1300 à 2600.

 

Aujourd'hui, 83 % des professeurs et 88 % des étudiants utilisent StudiUM. Cela représente plus de 40 000 personnes. «Nous pouvons dire que cet environnement numérique est largement adopté par la communauté universitaire», mentionne Olivier Guillot, coordonnateur aux Services de soutien à l'enseignement de l'Université de Montréal.

Dans la très grande majorité des cas, StudiUM est utilisé pour ses fonctions liées au partage des ressources comme la diffusion des plans de cours. On y verse également les textes pertinents à lire, les questionnaires et les exercices. Les enseignants invitent aussi les étudiants à remettre leurs travaux directement en ligne.

D'autres utilisateurs voient en StudiUM l'occasion d'élargir les échanges. Forums de discussion, babillards, messagerie électronique sont à la portée des professeurs et chargés de cours. Dans certains cas, plus rares, tout le cours est proposé sur StudiUM. «Actuellement, une centaine de cours intégralement en ligne sont offerts dans l'environnement numérique», note M. Guillot, qui a coordonné l'implantation du système appelé à remplacer WebCT à partir de 2011.

Des mises à jour sont effectuées régulièrement. Le 14 août dernier, par exemple, une nouvelle version de StudiUM intégrant de nombreuses améliorations et une nouvelle interface graphique plus con viviale a été livrée, question de simplifier la vie des utilisateurs.

M. Guillot insiste sur le fait que nul n'est forcé d'entrer dans la danse. «Nous respectons les enseignants qui n'en voient pas l'utilité. Toutefois, nous sommes là pour ceux qui veulent profiter des outils à leur disposition.»

Des ateliers sur des thèmes comme l'évaluation ou la collaboration sur StudiUM sont périodiquement offerts par les Services de soutien à l'enseignement et une cinquantaine de capsules vidéo ont été réalisées ces dernières années. On peut les visionner à tout moment à partir du site.

Le coordonnateur estime qu'il serait intéressant de connaître le taux d'adoption de StudiUM suivant le cycle d'études. «Nous n'avons pas étudié le sujet dans les détails, mais plusieurs indices laissent croire que les usages diminuent lorsqu'on arrive à la maîtrise et au doctorat. C'est un aspect que nous allons explorer.»

Mathieu-Robert Sauvé