Poursuite d'un partenariat de recherche en agriculture de masse

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  • Le 2 février 2015

Mohamed HijriPremier Tech Biotechnologies, la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec, le Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels du Québec et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada ont annoncé le financement de la deuxième phase d'un projet de recherche en agriculture de masse mené en collaboration avec l'Université de Montréal, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines et Biopterre–Centre de développement des bioproduits. Cette seconde étape vise à valider et appliquer une méthode de quantification génomique des mycorhizes dans les racines de plantes.

 

«Les mycorhizes sont des organismes symbiotiques bénéfiques aux végétaux du fait qu'elles augmentent l'absorption, par les racines, des éléments nutritifs, principalement le phosphore, et qu'elles favorisent une plus grande résistance des plantes aux stress environnementaux comme les maladies ou la sécheresse. En fait, elles jouent un rôle majeur relativement aux propriétés microbiologiques et physiques du sol», explique Mohamed Hijri, professeur au Département de sciences biologiques de l'UdeM et engagé dans ce projet de recherche.

L'intérêt pour les inoculants mycorhiziens se fait de plus en plus sentir chez les agriculteurs, car ils leur permettent de diminuer leurs coûts de production en optimisant les apports en engrais et en réduisant l'utilisation des pesticides chimiques nécessaires à l'obtention de bons rendements. Ils permettent aussi d'améliorer la santé de leurs sols et d'augmenter leurs rendements de production.