Lancement d'une unité de soutien pour établir les bases de la recherche axée sur le patient

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L’unité de soutien à la recherche axée sur le patient du Québec a été officiellement lancée ce matin grâce à un financement de 32,4 millions de dollars.

De gauche à droite : Renaldo Battista, directeur scientifique, Fonds de recherche du Québec – Santé; Guy Breton, recteur; Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux; Marie-Dominique Beaulieu, Directrice générale et scientifique, Unité SUPPORT; Jacques Gourde, député de Lotbinière?Chutes-de-la-Chaudière; Alain Beaudet, président, IRSC et Nicolas Fernandez, représentant les patientsL'unité de soutien à la recherche axée sur le patient du Québec a été officiellement lancée ce matin grâce à un financement de 32,4 millions de dollars provenant des gouvernements du Canada et du Québec et de ses partenaires. Les fonds seront consacrés aux pratiques, aux thérapies et aux politiques en matière de soins de santé afin d'améliorer ceux offerts aux patients. La professeure de la Faculté de médecine de l'UdeM, Marie-Dominique Beaulieu, en sera la directrice générale et scientifique.

 

C'est le recteur de l'UdeM, Guy Breton, qui a accueilli les représentants des gouvernements et partenaires soit le député de Lotbinière?Chutes-de-la-Chaudière, Jacques Gourde, au nom de la ministre de la Santé du Canada, Rona Ambrose; le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Dr Gaétan Barrette, Dr Alain Beaudet, président des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et  Dr Renaldo Battista, directeur scientifique du Fonds de recherche du Québec – Santé, qui a annoncé le lancement de l'unité de soutien à la recherche axée sur le patient du Québec.

«La Stratégie de recherche axée sur le patient permet au gouvernement du Canada de s'associer aux provinces et aux territoires pour favoriser le transfert des innovations en recherche du laboratoire au chevet du patient. Ensemble, nous amenons les innovations et les découvertes en santé aux premières lignes des soins de santé, partout au pays, en ayant comme but ultime d'améliorer les résultats sur la santé des Canadiens,» a déclaré le député Jacques Gourde.

De son côté, le ministre Gaétan Barrette a tenu à rappeler que : «En favorisant la collaboration et l'innovation dans le domaine de la recherche axée sur le patient, l'Unité de soutien du Québec contribuera de belle façon à l'amélioration des soins et des services offerts par notre réseau de santé et de services sociaux. C'est la principale raison pour laquelle mon ministère accueille favorablement sa création et lui accorde un appui financier de 10,57 millions de dollars sur 5 ans. D'autant que l'unité veillera prioritairement à soutenir les projets de recherche sur les soins et services de première ligne, qui sont une de nos grandes priorités.»

«C'est avec enthousiasme que l'équipe québécoise de l'unité soutien se lance dans cette initiative, a déclaré Marie-Dominique Beaulieu. Le réseau québécois est prêt à accueillir une unité de recherche comme celle-ci et grâce à l'appui de l'Université de Montréal, ainsi que des universités Laval, McGill et de Sherbrooke, c'est maintenant une réalité. Nous tenons également à remercier l'ensemble de nos partenaires gouvernementaux et institutionnels.»

Les unités de soutien sont des centres provinciaux ou régionaux reliant les patients, les chercheurs, les responsables des politiques, les bailleurs de fonds et les professionnels de la santé dans le but d'attirer, de former et d'encadrer des professionnels de la santé et des chercheurs dont les travaux sont axés sur le patient.

Le but ultime des unités de soutien est d'améliorer les résultats cliniques des patients. Elles offriront l'infrastructure nécessaire pour améliorer les traitements, les politiques et les pratiques en matière de soins de santé, et contribueront à la mise en pratique d'approches diagnostiques et thérapeutiques novatrices adaptées aux besoins pour en faire profiter les patients canadiens.

L'unité de soutien du Québec réunit des établissements de recherche et des fournisseurs de soins de santé des quatre coins de la province. Elle collaborera avec ses partenaires pour déterminer les priorités des patients et s'y attaquer. À titre d'exemple de collaboration, mentionnons l'adaptation, la mise en œuvre et l'évaluation du Programme de sensibilisation à la santé cardiovasculaire au Québec en vue de réduire les maladies cardiovasculaires chez les personnes âgées.