Visages de l'UdeM : les Prix du recteur 2015

 

Les employés de l'UdeM ayant reçu des Prix du recteur. Photo : Amélie Philibert.À l'occasion de la remise des Prix du recteur 2015, nous avons rencontré les employés honorés par l'UdeM. Portraits de sept Visages de l'UdeM.

 

 

 

 

 

 

 

Marc Amyot, directeur du Département de sciences biologiques

Prix Inspiration, remis pour ses qualités personnelles et ses compétences professionnelles

Comment votre rôle de directeur de département influera votre travail comme professeur-chercheur?
Un sens de l'organisation, j'ose espérer! Avant d'être directeur, je n'avais pas vraiment d'expérience de gestion. En tant que professeur, on a plusieurs choses à gérer, mais je n'avais pas vraiment d'expérience en administration. Le fait d'avoir été directeur m'aura appris à considérer l'avis de plusieurs personnes dans la prise de décision, de promouvoir un idéal qui n'est pas toujours le mien puisque je représente une communauté et pas uniquement mon groupe de recherche. Je pense aussi qu'en tant que professeur, je vais m'impliquer davantage au bien-être de la communauté.

Ce qui vous motive ces temps-ci?
Pour moi c'est un moment charnière pour l'avenir de l'Université, avec la construction d'un parc scientifique exceptionnel à Outremont, un véritable projet de société. On est dans une période très excitante où toutes les forces vives de l'Université dans mon domaine, les sciences de l'environnement, se mettent ensemble, et ça va permettre plusieurs opportunités en enseignement et en recherche.

 


Équipe du Service de l'admission et du recrutement

Prix Collaboration, remis à une équipe qui fait preuve d'une performance exceptionnelle dans l'atteinte d'un objectif commun

Sandra Jacqueson, conseillère en recrutement étudiant
Anne Motte, analyste

Qu'est-ce que vous appréciez le plus à l'Université de Montréal
Sandra : En effet, les étudiants qu'on embauche pour nous aider dans notre mandat sont d'un dynamisme! C'est très stimulant, on se sent choyés de travailler avec eux.
Anne :
Être près des étudiants. Il y a quelque chose de très inspirant dans le fait de participer à la formation d'une nouvelle génération d'étudiants.

Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans votre emploi à l'UdeM?
Sandra : J'avais peur d'entrer dans un monstre administratif très carré et, oh, surprise! Ce n'est pas du tout ça! J'ai plutôt l'impression que ce sont 125 PME qui se côtoient au sein d'une unité cohérente. Il y a aussi l'étendue de « toutes autres tâches connexes » qui, finalement, représentent 90% de ma tâche! Chaque semaine, je m'étonne de la variété de mon travail, c'est très positif.
Anne :
Je suis fascinée par le niveau d'engagement de mes collègues dans le traitement des dossiers d'admission, par l'attention que reçoit chaque dossier. Il y a des moments où les heures ne comptent plus pour donner rapidement une réponse au candidat tout en étant soucieux d'évaluer sa candidature de manière rigoureuse.


Jean-Pierre Lefebvre,
Responsable du service de la reconnaissance
des acquis expérientiels, Faculté de l'éducation permanente

Prix Engagement 2015, remis pour ses activités bénévoles auprès de l'organisme qui vient en aide aux hommes en difficulté relationnelle, les Hommes de Cœur

Comment votre travail de bénévole à l'extérieur de l'UdeM influe-t-il sur votre poste à l'UdeM?
En fait les deux s'inter influencent. Le lien commun, c'est la relation d'aide. Lorsqu'on entame une démarche de reconnaissance des acquis avec un étudiant, cela peut se réaliser sur une longue période, des mois, voire tout au long de ses études. Je dois motiver à l'étudiant, l'aider à garder sa flamme, répondre à ses questions et offrir des solutions s'il se décourage. Un autre point en commun, c'est l'écoute active. Il faut forcément s'intéresser aux autres, prendre le temps de les accueillir, en somme être très présent.

Ce sont les aspects relationnels qui vous ont attiré vers votre poste à la FEP?
Absolument. Savoir que je pouvais avoir un impact sur la persévérance d'un étudiant, cela fait toute la différence!

Qu'est-ce qui vous a surpris à votre retour à l'UdeM en 2012, en tant que diplômé?
Je m'attendais à quelque chose de plus formel, de plus bureaucratique. Ça m'a fait plaisir de constater que le climat de travail est positif. J'apprécie aussi la permission que l'on donne aux employés à démontrer de l'initiative. J'ai cette possibilité dans mon poste actuel, de pouvoir investiguer sur mon domaine, de faire de la recherche en action, tout ça avec le défi d'offrir un service hors pair aux étudiants. Et ce sont cette ouverture et cette reconnaissance qui me donnent le goût de m'investir davantage.


Yolaine Beaulieu, chef de section - Fonds de recherche, Direction des finances

Prix Initiative, remis pour son dynamisme, son inventivité et son innovation dans le cadre de son travail

Comment êtes-vous arrivée à l'Université de Montréal?
Oh, c'est un peu compliqué... je suis entrée à l'Université en 2002, j'ai quitté en 2007, et je suis revenue en 2009. Je suis allée chercher une expérience différence dans un autre milieu d'entreprise, mais j'avais toujours l'idée de revenir. En fait, le milieu universitaire me manquait.

Qu'appréciez-vous le plus de ce milieu universitaire?
Curieusement, même si on peut croire que c'est très institutionnel ou figé, je trouve au contraire que c'est l'un des meilleurs milieux pour s'impliquer et faire des changements. C'est un milieu très ouvert à la créativité et aux nouvelles façons de faire. Il y a aussi une absence de compétition malsaine. Les employés dynamiques et enthousiastes ne sont pas obligés de marcher par-dessus les autres pour avancer. Ça fait une atmosphère de climat très détendue.

Souhaitez-vous transmettre vos qualités d'initiative à votre fille de 5 semaines?
Je crois qu'il est de la responsabilité des femmes de prendre des rôles actifs dans leur carrière ou dans la société en général afin de préserver les acquis de l'égalité hommes-femmes. C'est ce que je souhaite enseigner à ma fille. Je crois que c'est la meilleure manière de s'assurer que sa génération et les suivantes  puissent évoluer dans un milieu où les femmes peuvent prendre des initiatives, où il n'y a pas de barrière.

 


Patrick Ward, administrateur réseau, DGTIC

Coup de cœur - Prix Inspiration, remis pour ses qualités personnelles et ses compétences professionnelles, notamment lors du mandat de modernisation des infrastructures informatiques débuté en 2007.

Vous êtes à l'UdeM depuis près de 40 ans. Quels changements avez-vous observés?
J'ai connu la carte perforée lorsque je suis entré comme étudiant, ensuite les débuts du télétype et les mainframes. Aujourd'hui, dans le monde des communications, la réseautique a pris une très grande importance. Le réseau de l'UdeM est très étendu et complexe au niveau de sa logistique ; sa gestion est un grand défi.

Comment faire pour garder la flamme toutes ces années?
La nature du travail y est pour beaucoup, la réseautique est un défi en soi. Il faut toujours se tenir à jour, maîtriser les techniques qui évoluent sans cesse. Le climat de travail a également beaucoup à voir.

Parlez-nous de votre équipe de travail...
L'équipe avec laquelle je travaille est vraiment agréable, très dynamique. Pour moi, l'environnement compte pour beaucoup, ça me pousse à rester. Rendu à 65 ans, je devrais être retraité! Mais l'environnement est très agréable, donc je reste.


Frédéric Rochette, appariteur des laboratoires d'enseignement clinique, Faculté des sciences infirmières

Coup de cœur - Prix Initiative, remis pour son ingéniosité dans son travail, notamment des inventions permettant l'utilisation multiple des tubulures et la simulation d'un emballage stérile pour les compresses et les seringues

Vous recevez un Prix initiative pour votre travail dans une Faculté qui n'est pas de votre « domaine naturel »....
Disons que je suis un « patenteux »! Et ayant eu un enfant handicapé en 2005, je suis passé d'aucune expérience du milieu hospitalier à considérer Ste-Justine comme ma deuxième maison. Le milieu des sciences infirmières me parle donc plus qu'auparavant.

Avez-vous dû utiliser vos qualités inventives pour aménager votre maison, à l'arrivée de votre enfant handicapé?
On a dû envisager d'aménager la maison initialement puisqu'à sa naissance, on nous avait dit qu'il ne marcherait pas. Mais aujourd'hui... il court.

Comment êtes-vous arrivé à l'UdeM?
Je suis cuisinier de formation et après avoir travaillé à l'hôtel Reine Élisabeth et au Casino, mes jumeaux sont arrivés. Le corps a dit « stop »! J'ai donc obtenu un emploi comme cuisinier à la cafétéria des Services alimentaires de l'Université.

Comment s'est fait le passage des Services alimentaires à la Faculté des sciences infirmières?
Un hasard! L'opportunité s'est présentée, j'avais envie de changement alors j'ai effectué ce virage à 360 degrés et suis reparti à zéro.