Trois jeunes chercheurs de l'UdeM se partagent 1M$

L'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) et les trois Fonds de recherche du Québec (Nature et technologie, Santé, Société et Culture) viennent d'octroyer des bourses de carrière (une par Fonds) à trois jeunes chercheurs de l'UdeM en Santé et en sécurité du travail (SST).

Ces bourses, qui visent à soutenir la relève scientifique dans certains secteurs ciblés de la SST, s'étalent sur quatre ans et totalisent près de 840 000 $. À cette somme s'ajoute une subvention d'établissement de 25 000 $ par année pour trois ans.

Après un rigoureux processus de sélection, l'IRSST et les Fonds de recherche du Québec (FRQ) ont retenu, en raison de la qualité du programme de recherche qu'ils proposaient, trois candidatures parmi les 12 avis d'intention reçus. Les lauréats sont :

Marie Laberge
Professeure à l'École de réadaptation de la Faculté de médecine

Marie Laberge dirigera un programme de recherche portant sur la santé et la sécurité du travail des adolescents en transition vers le monde du travail. Elle se questionne sur le thème de la prévention durable.

 


Eva Suarthana
Professeure au Département de médecine sociale et préventive

Chercheuse au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, Eva Suarthana développera des modèles pronostiques pour l'apparition de symptômes respiratoires au travail. Ses recherches portent sur le déclin anormal de la fonction respiratoire chez les individus exposés à des agents sensibilisants au travail.


M. Maximilien Debia
Professeur au Département de santé environnementale et santé au travail

Son programme de recherche porte sur l'évaluation et la caractérisation des expositions professionnelles aux particules nanométriques.

 

 

La PDG de l'IRSST, Mme Marie Larue et le Scientifique en chef du Québec et président des conseils d'administration des FRQ, M. Rémi Quirion «félicitent les trois lauréats, tout en souhaitant que ce programme de bourses, qui constitue une première, contribue à la rétention d'une main-d'œuvre scientifique de haut calibre en SST au Québec».