Les universités du G3 se penchent sur les phénomènes migratoires

La thématique de l’immigration interpelle les universités du G3.

La thématique de l’immigration interpelle les universités du G3.

Crédit : Thinkstock.

En 5 secondes

Au cours d'une récente rencontre, les universités du G3 ont convenu de travailler conjointement sur la thématique des flux migratoires pour trouver des solutions à cet enjeu planétaire.

Les représentants de l'Université de Montréal et ceux de l'Université de Genève (UNIGE) et de l'Université libre de Bruxelles (ULB) mettront leur expertise en commun en matière de flux migratoires en vue d'apporter des pistes de solution à cet enjeu planétaire.

En effet, la crise des réfugiés montre que les institutions politiques manquent d'outils pour y faire face. Le G3 entend participer à la recherche de solutions en formulant des recommandations sur le thème des migrations à l'intention des gouvernements et des organismes internationaux tels que l'ONU, la Banque mondiale, le FMI ou l'Union européenne. Dans cette perspective, les universités du G3 ont convenu de mettre sur pied un fonds d'impulsion de projets reliés aux phénomènes migratoires.

«Après trois ans de collaboration fructueuse, nous avions le profond désir de passer à une nouvelle étape, et nous nous sommes demandés de quelle manière nous pouvions, sur la base de nos synergies scientifiques, faire avancer les connaissances à l'échelle du monde. Nous voulons contribuer à la recherche de solutions aux grands enjeux mondiaux. Dans cette perspective, la thématique des phénomènes migratoires s'est rapidement imposée. On observe que la crise des migrants a des répercussions sur l'ensemble des continents et ici, au Canada, l'arrivée des réfugiés syriens l'illustre bien», explique Guy Lefebvre, vice-recteur aux affaires internationales, à la Francophonie, à la philanthropie et aux relations avec les diplômés.

Ainsi, compte tenu de la dimension multi ou interdisciplinaire de cette thématique, des chercheurs de divers domaines (démographie, droit, économie, géopolitique, santé publique, sciences religieuses, aménagement du territoire, science politique, etc.) pourront contribuer à une meilleure compréhension de cet enjeu.

Voilà l'une des retombées de la rencontre du G3 tenue du 29 septembre au 2 octobre derniers à Bruxelles et à Genève afin de poursuivre le développement des activités liées à ce partenariat stratégique multilatéral.

Les rencontres à l'Université libre de Bruxelles ont permis de faire le point sur le partenariat prioritaire bilatéral avec l'Université de Montréal et de signer, en présence de Michel Audet, délégué général du Québec à Bruxelles, deux ententes officialisant les échanges d'étudiants : l'une générale et l'autre propre au Département de linguistique et de traduction de l'UdeM et au nouveau département de traduction et interprétariat de l'ULB (ancien Institut des traducteurs-interprètes).

Les équipes du G3 se sont ensuite réunies à Genève pour dresser le bilan des projets réalisés depuis la création de l'alliance, à l'automne 2012. Durant le premier cycle de mise en œuvre des projets (trois ans), le G3 en a financé une vingtaine dans des domaines variés (aménagement, droit, médecine, sciences humaines et sociales, sciences pures). Le 1er octobre à l'Université de Genève, une quinzaine de professeurs-chercheurs, dont quelques-uns de l'Université de Montréal, ont présenté les avancées de leurs projets multilatéraux. Ces présentations ont clairement montré que les projets scientifiques issus du G3 ont des retombées concrètes (ateliers, séminaires, copublications, mobilité étudiante) et porteuses d'avenir.

Dans une visioconférence, les recteurs des trois universités, Yves Flückiger (Université de Genève), Guy Breton (Université de Montréal) et Didier Viviers (Université libre de Bruxelles), ont discuté des orientations futures du partenariat. Il est ressorti de ces échanges que le prochain appel à projets G3 devait encourager la pérennité des projets en cours ainsi que la promotion d'initiatives en matière d'enseignement.

Enfin, au cours de ces réunions, l'Université de Montréal a renouvelé son entente de partenariat stratégique avec l'Université de Genève.

Les représentants de l'Université de Montréal et ceux de l'Université de Genève (UNIGE) et de l'Université libre de Bruxelles (ULB) mettront leur expertise en commun en matière de flux migratoires en vue d'apporter des pistes de solution à cet enjeu planétaire.

En effet, la crise des réfugiés montre que les institutions politiques manquent d'outils pour y faire face. Le G3 entend participer à la recherche de solutions en formulant des recommandations sur le thème des migrations à l'intention des gouvernements et des organismes internationaux tels que l'ONU, la Banque mondiale, le FMI ou l'Union européenne. Dans cette perspective, les universités du G3 ont convenu de mettre sur pied un fonds d'impulsion de projets reliés aux phénomènes migratoires.

«Après trois ans de collaboration fructueuse, nous avions le profond désir de passer à une nouvelle étape, et nous nous sommes demandés de quelle manière nous pouvions, sur la base de nos synergies scientifiques, faire avancer les connaissances à l'échelle du monde. Nous voulons contribuer à la recherche de solutions aux grands enjeux mondiaux. Dans cette perspective, la thématique des phénomènes migratoires s'est rapidement imposée. On observe que la crise des migrants a des répercussions sur l'ensemble des continents et ici, au Canada, l'arrivée des réfugiés syriens l'illustre bien», explique Guy Lefebvre, vice-recteur aux affaires internationales, à la Francophonie, à la philanthropie et aux relations avec les diplômés.

Ainsi, compte tenu de la dimension multi ou interdisciplinaire de cette thématique, des chercheurs de divers domaines (démographie, droit, économie, géopolitique, santé publique, sciences religieuses, aménagement du territoire, science politique, etc.) pourront contribuer à une meilleure compréhension de cet enjeu.

Voilà l'une des retombées de la rencontre du G3 tenue du 29 septembre au 2 octobre derniers à Bruxelles et à Genève afin de poursuivre le développement des activités liées à ce partenariat stratégique multilatéral.

Les rencontres à l'Université libre de Bruxelles ont permis de faire le point sur le partenariat prioritaire bilatéral avec l'Université de Montréal et de signer, en présence de Michel Audet, délégué général du Québec à Bruxelles, deux ententes officialisant les échanges d'étudiants : l'une générale et l'autre propre au Département de linguistique et de traduction de l'UdeM et au nouveau département de traduction et interprétariat de l'ULB (ancien Institut des traducteurs-interprètes).

Les équipes du G3 se sont ensuite réunies à Genève pour dresser le bilan des projets réalisés depuis la création de l'alliance, à l'automne 2012. Durant le premier cycle de mise en œuvre des projets (trois ans), le G3 en a financé une vingtaine dans des domaines variés (aménagement, droit, médecine, sciences humaines et sociales, sciences pures). Le 1er octobre à l'Université de Genève, une quinzaine de professeurs-chercheurs, dont quelques-uns de l'Université de Montréal, ont présenté les avancées de leurs projets multilatéraux. Ces présentations ont clairement montré que les projets scientifiques issus du G3 ont des retombées concrètes (ateliers, séminaires, copublications, mobilité étudiante) et porteuses d'avenir.

Dans une visioconférence, les recteurs des trois universités, Yves Flückiger (Université de Genève), Guy Breton (Université de Montréal) et Didier Viviers (Université libre de Bruxelles), ont discuté des orientations futures du partenariat. Il est ressorti de ces échanges que le prochain appel à projets G3 devait encourager la pérennité des projets en cours ainsi que la promotion d'initiatives en matière d'enseignement.

Enfin, au cours de ces réunions, l'Université de Montréal a renouvelé son entente de partenariat stratégique avec l'Université de Genève.

Partenariat G3 : Lancement d'un appel à projets à deux volets

En octobre 2013, les membres du G3 ont lancé le Programme de développement de projets stratégiques en matière d'enseignement et de recherche. Depuis sa création, ce programme a reçu beaucoup d'intérêt de la part des professeurs-chercheurs des trois universités partenaires et, à ce jour, une vingtaine de projets ont été financés.

Fort de ce succès et suite aux discussions des recteurs du G3 en octobre 2015 à Genève, les membres du G3 ont décidé, d'une part, de lancer un appel à projets général visant notamment à soutenir le développement d'une offre de formation dans le prolongement des activités de recherche. D'autre part, ils ont également convenu de lancer un appel à projets thématique afin d'encourager le développement d'une masse critique d'expertises G3 autour d'un grand enjeu mondial : les phénomènes migratoires.

  • Fonds d'impulsion toutes disciplines (y compris les renouvellements)
  • Projets thématiques interdisciplinaires : appel G3 Migrations

La date limite pour la présentation d'une demande, qui doit être faite conjointement par au moins trois professeurs-chercheurs rattachés respectivement à l'une des universités du G3, est le 15 février 2016. La soumission se fera en ligne.

Tous les renseignements sur l'appel à projets sont disponibles sur la plateforme G3.