Mieux outiller les criminologues dans le domaine de la santé mentale

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  • Le 18 décembre 2015

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Il est primordial que les criminologues puissent dépister les troubles de santé mentale.

Il est primordial que les criminologues puissent dépister les troubles de santé mentale.

Crédit : Thinkstock.

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L'École de criminologie veut que ses étudiants connaissent bien le répertoire des troubles mentaux.

L'École de criminologie de la Faculté des arts et des sciences veut modifier ses programmes de baccalauréat spécialisé, de majeure et de mineure.

Il s'agit principalement d'ajustements à l'offre de cours, définis en fonction de l'implantation de l'Ordre professionnel des criminologues et de l'entrée en vigueur de nouvelles dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines. Ces modifications ont été discutées à la réunion de la Commission des études du 15 décembre.

L'un des cours créé, Santé mentale et enjeux de l'évaluation, présente les principaux troubles de santé mentale contenus dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, de l'Association américaine de psychiatrie.

«Nous croyons essentiel que nos étudiants acquièrent cette matière puisqu'ils auront à évaluer les facteurs criminogènes et les conséquences d'une victimisation pour une clientèle ayant un diagnostic de santé mentale [...]. Ce cours leur permettra de mieux dépister et détecter les troubles de santé mentale, mais aussi d'ajuster leurs évaluations en fonction du diagnostic», soulignent les documents déposés à la Commission des études.