Guillaume Lajoie et Jérémie Lévesque-Viladomat

Les étudiants Guillaume Lajoie et Jérémie Lévesque-Viladomat sont en couple depuis la rentrée universitaire 2015.

Les étudiants Guillaume Lajoie et Jérémie Lévesque-Viladomat sont en couple depuis la rentrée universitaire 2015.

Crédit : Amélie Philibert.

En 5 secondes

À l'occasion de la Saint-Valentin, rencontre avec Guillaume Lajoie, étudiant en psychologie et psychoéducation, et Jérémie Lévesque-Viladomat, étudiant en psychoéducation.

Racontez-nous votre rencontre...

On s'est rencontrés pour la première fois aux initiations, mais c'est dans les partys interprogrammes qu'on s'est davantage connus. Et on apprend encore à se connaître. Peut-être qu'on n'est plus sur le même nuage qu'au début, mais c'est maintenant un autre type de nuage.

Comment est-ce pour le couple d'étudier dans la même discipline?

C'est plus positif qu'autre chose. Puisqu'on étudie le même sujet, on peut s'entraider et avoir des discussions axées sur nos études. C'est vrai que, parfois, on essaie de pousser un peu trop la théorie! Du genre «Je constate que tu as peut-être fait ceci...» On peut avoir tendance à trop s'analyser!

C'est quoi, pour vous, l'amour?

Guillaume. ‒ L'acceptation de l'autre dans le bon et le mauvais.

Jérémie. ‒ Le bonheur que procure la présence de l'autre.

Qu'aimez-vous particulièrement chez l'autre?

Guillaume. ‒ Sa vivacité et son énergie contagieuse. Juste le fait qu'il est coordonnateur à la vie étudiante témoigne de son souci de rendre la vie des étudiants active. Et ça rend ma vie à moi active. Avant de le rencontrer, je n'imaginais pas mon parcours universitaire avec autant de soirées et d'activités sociales. Je pensais aller à mes cours et rentrer chez moi par la suite!

Jérémie. ‒ Son calme, sa sérénité rassurante. Dans les moments où je suis plus anxieux, je sais qu'il est là, plus posé.

Allez-vous fêter la Saint-Valentin?

Guillaume. ‒ On se questionne là-dessus! En fait, le 14 février, c'est l'anniversaire de mon père, qui nous a élevés dans l'idée que cette journée, c'est d'abord et avant tout la Saint-Valentin. Son anniversaire passait donc toujours en deuxième. Aujourd'hui, je sens que je devrais davantage profiter de mon père pendant qu'il est là et fêter avec lui.

Jérémie. ‒ On peut fêter la Saint-Valentin pour respecter des normes sociales et c'est certainement une occasion d'être ensemble, mais ça demeure une occasion parmi tant d'autres. Tous les jours sont importants!

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