Une conférence sur les implications de l'accord de Paris (COP21) pour le Canada

De gauche à droite : Hugo Séguin, fellow au CÉRIUM et animateur de la table ronde; Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l'énergie à HEC Montréal; Catherine Gauthier, présidente d'Environnement jeunesse; Erick Lachapelle, professeur de science politique à l'UdeM; Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre; Mark Purdon, professeur invité en science politique à l'UdeM; Étienne Leblanc, journaliste à Radio-Canada; Jean Lacroix, président-directeur général de Réseau Environnement et de l'Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie; Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec; et Daniel Normandin, directeur général de l'Institut EDDEC.

De gauche à droite : Hugo Séguin, fellow au CÉRIUM et animateur de la table ronde; Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l'énergie à HEC Montréal; Catherine Gauthier, présidente d'Environnement jeunesse; Erick Lachapelle, professeur de science politique à l'UdeM; Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre; Mark Purdon, professeur invité en science politique à l'UdeM; Étienne Leblanc, journaliste à Radio-Canada; Jean Lacroix, président-directeur général de Réseau Environnement et de l'Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie; Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec; et Daniel Normandin, directeur général de l'Institut EDDEC.

Crédit : Amélie Philibert

En 5 secondes

L’institut de l’environnement, du développement durable et de l’économie circulaire s’est demandé quelles étaient les conséquences de l’Accord de Paris (COP21) sur le Canada.

L'Institut de l'environnement, du développement durable et de l'économie circulaire (Institut EDDEC), qui regroupe des chercheurs de l'UdeM, de HEC Montréal et de Polytechnique Montréal, a organisé récemment une grande conférence sur les implications de l'accord de Paris (COP21) pour le Canada et le Québec, où l'on a pu entendre des invités de prestige.

Ceux-ci ont convenu que, pour qu'il soit un succès, cet accord implique des changements importants dans les façons de faire tant pour les collectivités que pour les individus. Ils ont aussi indiqué que, si l'accord n'est pas parfait puisqu'il n'est, entre autres, pas à la hauteur du défi scientifique qui se pose, «c'est probablement le meilleur accord qu'on pouvait espérer», d'autant plus qu'il a fait émerger un consensus malgré certaines divergences entre les pays. Quelque 130 personnes ont participé à la conférence. La vidéo de la conférence peut être visionnée en ligne en cliquant ici.