Nouvelle option doctorale en psychologie du travail et des organisations

  • Forum
  • Le 22 avril 2016

  • Mathieu-Robert Sauvé
À sa réunion du 19 avril, la Commission des études a approuvé notamment la création d'une option Psychologie du travail et des organisations.

À sa réunion du 19 avril, la Commission des études a approuvé notamment la création d'une option Psychologie du travail et des organisations.

Crédit : Thinkstock

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À sa réunion du 19 avril, la Commission des études approuve notamment la création d'une option Psychologie du travail et des organisations.

Le Département de psychologie de la Faculté des arts et des sciences (FAS) offrira une option Psychologie du travail et des organisations dans son doctorat en psychologie. Elle sera principalement axée sur la formation professionnelle. Les membres de la Commission des études réunis le 19 avril ont approuvé le projet.

Avec cette nouvelle formation, le département souhaite permettre aux étudiants qui ne sont pas attirés par une carrière en recherche de poursuivre leurs études aux cycles supérieurs. En réduisant le nombre de crédits accordés à ce volet, les étudiants termineraient leur programme en quatre ans au lieu de cinq. Selon la FAS, la demande est assez forte du côté du marché du travail. L’Université de Montréal sera la première à proposer cette formation dans la grande agglomération montréalaise, «ce qui constitue un facteur d’attrait non négligeable», indique le document de présentation.

La structure des cours, stages et internats est issue des normes et recommandations de l’Ordre des psychologues du Québec. Parmi les raisons qui motivent ce changement, «ce projet correspond à un investissement et un désir profond (depuis la fondation du programme en 1958) d’exercer un leadership soutenu et différenciateur au sein de la communauté des affaires en ce qui concerne le repérage, le développement et l’utilisation avisés des ressources humaines : l’être humain comme moteur des organisations», peut-on lire. La vice-rectrice adjointe aux études de 1er cycle et à la formation continue, Sylvie Normandeau, s’est dite ravie de voir ce programme se mettre en place.

Nouvelles options en droit des affaires

À la Faculté de droit, la maîtrise et le diplôme d’études supérieures spécialisées en droit des affaires avec travail dirigé seront modifiés en vue de la création de quatre options : Droit des affaires nord-américain, Droit des affaires et des relations économiques internationales, Droit des produits et marchés financiers et Droit et pratiques contractuelles des affaires.

Cette proposition s’inscrit dans la foulée de l’évaluation des programmes de deuxième cycle en droit des affaires à la faculté. L’option Droit des affaires nord-américain a pour objectif de fournir une formation approfondie sur les enjeux et la pratique du droit des affaires en Amérique du Nord, misant ainsi sur les atouts de la Faculté de droit comme jonction entre la tradition civiliste et la tradition anglo-américaine de common law en droit des affaires. Cette option visera une cohorte composée principalement d’étudiants étrangers à plein temps.

Dans le même ordre d’idées, la faculté propose de créer des thématiques similaires au microprogramme en droit des affaires.

Enseigner l’histoire au collégial

Au Département d’histoire de la FAS, on veut effectuer un changement à l’option Enseignement de l’histoire au collégial à la maîtrise en histoire. On ajoutera un séminaire obligatoire à la formation avec mémoire afin d’accélérer la réalisation du projet de recherche. Également, le mémoire long a été établi dans l’option Histoire au collégial et cela entraîne une reconfiguration de la scolarité. Enfin, la création d’une troisième option, Histoire en pratique, permettra d’offrir les outils nécessaires pour augmenter l’employabilité des diplômés et favoriser leur adaptation rapide aux attentes diversifiées des milieux professionnels variés.

En ce qui concerne l’option Histoire au collégial, les enseignants ont indiqué qu’ils préféraient un mémoire de recherche classique. «Afin de ne pas nuire à nos finissants, nous avons modifié notre pratique, expliquent les responsables. Rien ne distingue désormais un mémoire rédigé dans l’option Recherche d’un mémoire rédigé dans l’option Histoire au collégial. Il convient donc d’adapter la structure de l’option pour tenir compte de cette évolution.»

L’option Histoire au collégial existe depuis l’automne 2009. À l’origine, le court mémoire devait posséder un caractère historiographique plutôt qu’historique. La réaction à cette formule de la communauté des professeurs de cégep a été mitigée. «Cependant, et malgré le fait que les étudiants inscrits à cette option sont recrutés parmi les meilleurs bacheliers (le type même d’étudiants qui parvient normalement sans difficulté à terminer en deux ans dans l’option Recherche), on constate que beaucoup des maîtrisards de l’option Histoire au collégial ont du mal à finir dans les délais prescrits», nous apprend le document de présentation.

Reconstruire la hanche et le genou

De son côté, la Faculté de médecine crée un diplôme d’études supérieures en reconstruction articulaire de la hanche et du genou. Il s’agit d’un programme d’études de perfectionnement d’une durée minimale d’une année en clinique, en enseignement et en recherche. «Cette surspécialisation d’envergure internationale vient enrichir l’offre de formation actuelle, dont l’expertise dans le domaine est déjà reconnue», précise-t-on.

Les problèmes musculosquelettiques, ajoute-t-on, sont la cause la plus fréquente de douleurs chroniques et d’invalidité, et touchent des centaines de millions d’individus dans le monde. La dégénérescence articulaire est la maladie musculosquelettique dégénérative la plus fréquente et un Canadien sur huit en souffre. La hanche et le genou sont les articulations les plus atteintes.

La Division d’orthopédie du Département de chirurgie de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal est une référence québécoise et canadienne en remplacement articulaire de la hanche et du genou. Plusieurs chirurgiens de la division sont formés dans cette discipline. Le nouveau programme permettra d’«uniformiser les pratiques en assurant des soins de très grande qualité aux patients et nous permettrait de contribuer à l’avancement et au développement de projets de recherche novateurs dans le traitement de la dégénérescence articulaire du membre inférieur».

Nouvelles options à HEC Montréal

Enfin, au diplôme d’études supérieures spécialisées en gestion (option Affaires électroniques) de HEC Montréal, on créera trois autres options : Développement organisationnel, Entrepreneuriat et Management. Il y aura aussi des modifications au microprogramme en amélioration de la performance des processus du système de santé et des services sociaux et au microprogramme en gestion – entrepreneuriat, qui changent de nom. De plus, on implantera des microprogrammes en analyse d’affaires, en développement organisationnel et en gestion du secteur de l’énergie.

«Le milieu des affaires est actuellement confronté à de nombreuses transformations en raison de l’évolution des nouvelles technologies et de l’apparition de nouveaux modèles d’affaires, obligeant ainsi les organisations à se renouveler, mentionnent les responsables. Les gestionnaires ont besoin d’outils ainsi que d’intervenants spécialement formés pour les soutenir dans ce processus de transformation.»