Les bibliothèques annulent leur abonnement à la quasi-totalité des périodiques de l’éditeur Springer

Les Bibliothèques de l’UdeM ont décidé de déconstruire l’ensemble de périodiques Springer et de ne conserver que 6.6% des abonnements de l’ensemble.

Les Bibliothèques de l’UdeM ont décidé de déconstruire l’ensemble de périodiques Springer et de ne conserver que 6.6% des abonnements de l’ensemble.

Crédit : Amélie Philibert

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Les Bibliothèques de l’UdeM ont décidé de déconstruire l’ensemble de périodiques Springer et de ne conserver que 6.6% des abonnements de l’ensemble.

Au terme d’une négociation avec l’éditeur Springer, les Bibliothèques de l’Université de Montréal (UdeM) ont décidé de déconstruire ce grand ensemble de périodiques et d’annuler leur abonnement à la quasi-totalité d’entre eux. Ainsi, seuls 150 abonnements ont été conservés, sur les 2266 périodiques que compte l’ensemble, ce qui représente 6,6% des titres. Springer, qui a fusionné en 2015 avec Nature, fait partie du groupe des cinq éditeurs qui contrôlent plus de la moitié du marché de l’édition savante.

Les Bibliothèques de l’UdeM expliquent ce geste en dénonçant, par l’intermédiaire d’une tribune publiée par leur directeur général Richard Dumont, les méthodes et tarifs de l’éditeur.

«À défaut de payer le prix exigé au départ par les éditeurs, les bibliothèques de l’UdeM sont prêtes à payer un juste prix, écrit Monsieur Dumont. Elles utilisent la même approche avec tous les éditeurs lorsque vient le temps d’établir le montant qu’elles sont disposées à payer pour un grand ensemble de périodiques. Cette approche tient compte à la fois de la tarification de l’éditeur et des besoins de l’UdeM. Ce raisonnement semble tenir la route puisque trois grands éditeurs ont accepté nos offres cette année», conclut-il.

Lire la tribune de Richard Dumont sur le site web des Bibliothèques de l’Université de Montréal

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