«Si je fréquente l’UdeM, c’est grâce aux Carabins»

Stéphanie Daneau ne joue plus au hockey, mais cela ne l’empêche pas de continuer à aider l’équipe de multiples façons.

Stéphanie Daneau ne joue plus au hockey, mais cela ne l’empêche pas de continuer à aider l’équipe de multiples façons.

Crédit : Amélie Philibert

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N’eût été de sa passion pour le hockey, Stéphanie Daneau n’aurait pas entrepris d’études universitaires.

Stéphanie Daneau fait actuellement sa scolarité de doctorat sur l’accompagnement des infirmières qui travaillent auprès des familles dont un des leurs est en fin de vie. Elle est passionnée par ses recherches et par… le hockey.

Car, n’eût été sa passion pour le hockey, la jeune femme n’aurait sans doute jamais franchi les portes de l’Université de Montréal.

«J’ai beaucoup étudié au cégep de Saint-Laurent pour jouer au hockey. Mais je ne pensais pas que l’université m’était accessible. Je n’envisageais pas de poursuivre mes études. Puis, j’ai appris que les Carabins s’apprêtaient à former une équipe de hockey et c’est à partir de ce moment-là que les choses ont changé», raconte l’étudiante aujourd’hui. Stéphanie Daneau était sur la glace à l’année zéro de l’équipe, alors que les entraîneuses Danièle Sauvageau et Isabelle Leclaire constituaient la formation et que les joueuses s’entraînaient de leur côté, avant de se lancer dans les compétitions l’année suivante.

L’étudiante ne joue plus au hockey, car elle a épuisé les huit années de jeu postsecondaire permises par Sport interuniversitaire canadien (SIC), qui incluent les années de cégep. Mais cela ne l’empêche pas de continuer à aider l’équipe de multiples façons. Elle a d’ailleurs fait le voyage à Québec le 24 mai avec les Carabins, qui ont alors reçu les hommages des élus de l’Assemblée nationale, à la suite de leur conquête du championnat de SIC le 20 avril dernier.

«J’aide l’équipe de différentes manières, dit l’ancienne défenseuse. Je suis toujours demeurée auprès de l’équipe. Je suis présente à tous les matchs, je fais de petites vidéos, je compile les statistiques. Je suis aussi, et c’est important pour moi, au comité des bourses des Carabins.»

Pour la doctorante, le sport avec les Carabins ne fut pas seulement une période d’intense activité et de belle solidarité. «J’ai appris la signification du mot “discipline” – et ça devient une routine – et j’ai aussi acquis une éthique de travail respectueuse de soi et des autres. Les Carabins m’ont beaucoup appris et beaucoup donné.»

Elle souligne également que cette discipline de travail a pu être mise en pratique  grâce au soutien sans faille de la Faculté des sciences infirmières, qui a facilité la double vie de son étudiante.