L’UdeM s’engage à être «physiquement active»

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  • Le 26 mai 2016

  • Mathieu-Robert Sauvé
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L’Université de Montréal est un des partenaires du plan d’action «Montréal physiquement active», qui vise à promouvoir l’activité physique dans la population.

En adhérant au plan d’action «Montréal physiquement active», l’Université de Montréal s’engage à mettre en place des programmes de promotion de l’activité physique et des saines habitudes de vie. «Nous voulons encourager la communauté universitaire et particulièrement les étudiants à être plus actifs dans leur vie quotidienne; ils pourraient notamment être plus nombreux à profiter des installations du CEPSUM», explique Chantal Pharand, vice-rectrice adjointe aux affaires étudiantes et à la réussite, qui a présenté le projet à la direction de l’Université de Montréal en octobre dernier.

Le 22 mai 2014, la Ville de Montréal a signé la Charte de Toronto pour l’activité physique. Cette initiative internationale veut créer un élan dans les grandes zones urbaines pour faire en sorte que la population bouge davantage. «L’inactivité physique est la quatrième cause de mortalité due à des maladies chroniques telles que les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et divers types de cancer; chaque année, dans le monde, on lui attribue plus de trois millions de décès qui auraient pu être évités», peut-on lire dans la déclaration officielle de la Charte, lancée en 2010. Celle-ci recommande une «action concertée» sur le plan politique, ce qui passe par des budgets conséquents pour établir des partenariats ciblés. L’Université de Montréal est l’un de ces partenaires.

À Montréal, le plan d’action s’articule autour de quatre axes : aménager les milieux urbains pour faciliter l’exercice physique; favoriser le transport actif et le plein air; valoriser la pratique sportive et organiser des activités physiques; et promouvoir un mode de vie physiquement actif.

Professeure et chercheuse au Département de kinésiologie, la sociologue Suzanne Laberge siège depuis deux ans au comité chargé du quatrième volet. «Mon rôle est de participer aux discussions sur les projets visant à rendre les jeunes plus actifs», dit-elle. Sur le plan de la recherche, elle supervise deux étudiants aux cycles supérieurs qui procèdent à une évaluation du programme «Mon service de garde physiquement actif» conçu par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Le programme comprend divers ateliers de formation destinés aux éducateurs en services de garde de cinq commissions scolaires de la région de Montréal. Ces ateliers ont pour but de les aider à adopter des pratiques permettant d’accroître l’activité physique. «Il n’est jamais trop tôt pour encourager la pratique de l’exercice», souligne Mme Laberge.