Le président du CRSNG inaugure la chaire en phytotechnologie

  • Forum
  • Le 18 octobre 2016

  • Mathieu-Robert Sauvé
De gauche à droite, Dominique Chartier, Michel Labrecque (professeur associé au Département de sciences biologiques), Charles-Mathieu Brunelle (directeur général d’Espace pour la vie et président du conseil de l’IRBV), Anne Bruneau, Jacques Brisson, Tania Saba, Frédéric Bouchard et Mario Pinto.

De gauche à droite, Dominique Chartier, Michel Labrecque (professeur associé au Département de sciences biologiques), Charles-Mathieu Brunelle (directeur général d’Espace pour la vie et président du conseil de l’IRBV), Anne Bruneau, Jacques Brisson, Tania Saba, Frédéric Bouchard et Mario Pinto.

Crédit : Marc-Antoine Zouéki

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Une centaine de personnes ont assisté au lancement de la Chaire de recherche industrielle CRSNG/Hydro-Québec en phytotechnologie.

Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) veut renforcer la dynamique entre les secteurs de la recherche, de l’enseignement et de l’innovation et les entreprises. C’est précisément l’objectif de la nouvelle Chaire de recherche industrielle CRSNG/Hydro-Québec en phytotechnologie, a mentionné le président de l’organisme fédéral, Mario Pinto, présent le 17 octobre au Centre sur la biodiversité du Jardin botanique de Montréal.

Une centaine de personnes ont assisté, comme lui, à l’inauguration de la Chaire, qui résulte d’un partenariat entre le CRSNG, Hydro-Québec, l’Université de Montréal et le Centre d’excellence de Montréal en réhabilitation des sols. «Hydro-Québec compte 150 000 kilomètres de lignes électriques et fait face à de nombreux enjeux environnementaux auxquels il faut trouver des solutions durables que la nouvelle chaire permettra de proposer», a mentionné Dominique Chartier, chef du secteur Soutien lignes et environnement à la société d’État. Celle-ci versera 500 000 $ sur cinq ans au projet, somme que le CRSNG a égalée, ce qui permettra d’entreprendre plusieurs travaux sur le terrain et d’embaucher un nouveau professeur.

Anne Bruneau, directrice de l’Institut de recherche en biologie végétale, s’est réjouie de cette nouvelle structure sur laquelle on travaille depuis plus de cinq ans. Elle a cédé la parole au titulaire de la Chaire, Jacques Brisson, qui a résumé ses axes prioritaires de recherche (érosion et décontamination des sols et des eaux) avant de remercier les principaux collaborateurs du projet. Tania Saba, doyenne intérimaire de la Faculté des arts et des sciences, a dit qu’il s’agissait d’un «grand moment» en matière d’enseignement et de recherche à l’UdeM. Plusieurs départements de sa faculté seront appelés à participer aux travaux de la Chaire.

Commentant cette inauguration, le vice-recteur associé à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation de l’Université de Montréal, Frédéric Bouchard, a souligné le «contrat moral» qui lie l’établissement universitaire à la communauté. Ce contrat est bien incarné par le volet industriel de cette chaire, qui met en relation des chercheurs en botanique et des gens qui doivent résoudre des problèmes concrets sur le terrain. «Pourquoi ne pas mettre à contribution ces agents abondants, naturels et fonctionnant à l’énergie solaire que sont les plantes?» s’est interrogé le philosophe, également président de l’Association francophone pour le savoir–Acfas.