Le projet ATRAPP est lancé!

De gauche à droite: Dana Simon, Sarah Dorner, Jérôme Dupras, Micheline Ayoub, Sébastien Sauvé, Hélène Laurence, Caroline Lachance, Benoit Barbeau et Jesse Shapiro

De gauche à droite: Dana Simon, Sarah Dorner, Jérôme Dupras, Micheline Ayoub, Sébastien Sauvé, Hélène Laurence, Caroline Lachance, Benoit Barbeau et Jesse Shapiro

Crédit : EDDEC

En 5 secondes

Ce projet de recherche vise à étudier les algues bleu-vert qui menacent la qualité d’un nombre grandissant de plans d’eau dans le monde.

Le 11 janvier, le projet ATRAPP a été lancé auprès de ses partenaires et collaborateurs dans les locaux de l’Université de Montréal.

Le projet ATRAPP, d’un budget de 12,3 M$ sur quatre ans, vise à permettre une meilleure compréhension des cyanobactéries et de leurs modes de propagation, ainsi que leur identification. Il proposera des solutions de gestion stratégique des épisodes de prolifération nuisible.

À l’occasion de ce lancement, Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation, a souligné le caractère interdisciplinaire unique de ce projet d’envergure internationale. De nombreux organismes sont associés à ce projet sous le leadership rassembleur de l’Institut EDDEC.

Probablement la plus importante initiative de recherche du monde à ce jour concernant les algues bleu-vert, le projet regroupe des chercheurs, des acteurs gouvernementaux, des législateurs, des représentants des municipalités, des groupes environnementaux, des agriculteurs et des entreprises ainsi que des citoyens.

Amorcé à l’automne 2016, ce projet international mené par Sébastien Sauvé, professeur au Département de chimie et directeur académique sortant de l’Institut EDDEC, permettra, entre autres, de définir de nouveaux marqueurs biologiques, de créer une boîte à outils combinant chimie et génomique afin de déterminer les risques de toxicité, et de faciliter la prévention et le traitement des épisodes de prolifération nuisible, de même que le traitement des boues toxiques.

L’audace collaborative de ce projet sera sans nul doute gage de succès et de résultats probants d’ici 2020.