Deux étudiantes reçoivent une bourse Jacqueline-Avard

Jacqueline Avard entourée des lauréates Marilou Tanguay et Pascale Thériault

Jacqueline Avard entourée des lauréates Marilou Tanguay et Pascale Thériault

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Deux étudiantes des cycles supérieurs reçoivent une bourse Jacqueline-Avard pour leurs travaux de recherche qui portent sur la condition des femmes.

À la soirée de clôture du colloque «Le féminisme prend sa place à l’UdeM», le 18 mars, deux bourses Jacqueline-Avard ont été remises à des étudiantes de la Faculté des arts et des sciences (FAS) de l’Université de Montréal inscrites aux cycles supérieurs.

«Je suis heureuse de remettre ces bourses à des étudiantes qui investissent leur talent et leur énergie dans une plus grande connaissance des enjeux liés à la condition féminine en continuité avec les préoccupations du Comité permanent sur le statut de la femme, qui a été, avec moi, à l'origine de la création de ces bourses», a affirmé Mme Avard.

Ces bourses ont été créées grâce à la générosité de Jacqueline Avard, professeure honoraire du Département de psychologie, qui a contribué à l’avancement et à la promotion de la femme à l’UdeM. Voici les lauréates du concours 2017.

Marilou Tanguay est étudiante à la maîtrise au Département d'histoire de la FAS sous la direction de la professeure Denyse Baillargeon. Son projet, intitulé «Regard sur la pratique journalistique des femmes au Québec: le cas du Devoir entre 1965 et 1975», vise à lever le voile sur le travail des femmes journalistes au Québec durant cette période. Mme Tanguay a étudié le quotidien Le Devoir afin de saisir les transformations dans la pratique de la profession.

Pascale Thériault est étudiante au doctorat au Département d'histoire de l'art et d'études cinématographiques de la FAS sous la direction du professeur Dominic Arsenault. Mme Thériault s’intéresse à la culture des jeux vidéos chez les femmes qui sont victimes de harcèlement. Ses travaux révèlent qu'il est possible de subvertir les jeux, dans la création ou dans les habitudes de jeu, afin de se réapproprier l'objet vidéoludique de manière féministe. Le projet de Mme Thériault consiste à cartographier ces tactiques féministes dans les jeux vidéos.