Une nouvelle option combine les expertises vétérinaires bovine et équine

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  • Le 24 avril 2017

  • Mathieu-Robert Sauvé

En 5 secondes

La Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal offrira l’option Mixte ambulatoire bovin-équin.

Le Département de sciences cliniques de la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal offrira l’option Mixte ambulatoire bovin-équin dans son programme d’internat de perfectionnement en sciences appliquées vétérinaires. Cette option permettra aux finissants de poursuivre leur formation en combinant leurs expertises en médecine bovine et en médecine équine. Les membres de la Commission des études ont donné leur approbation à ce projet à leur réunion du 18 avril.

Selon les responsables, l’expertise des vétérinaires dans le domaine mixte est «très recherchée dans les régions éloignées du Québec», mais les besoins fluctuent en matière de soins aux espèces bovines et aux chevaux. La création de cette option «pourra encourager nos futurs diplômés à pratiquer dans les deux domaines afin de promouvoir la santé des grands animaux en région», indique le document de présentation. «Dans certaines régions, la demande pour les soins aux chevaux n’est pas suffisante pour faire vivre un vétérinaire; une expertise en médecine bovine devient un atout», a précisé le doyen de la faculté, Michel Carrier.

L’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec et l’Association des vétérinaires équins du Québec sont en faveur de ce projet, dont l’implantation est prévue à l’hiver 2018.

Cette demande de modification de programme s’inscrit dans le cadre d’une volonté accrue du corps professoral de la Faculté de médecine vétérinaire de mieux former les étudiants finissants se destinant à la pratique combinant la médecine vétérinaire bovine et la médecine vétérinaire équine. «Dans cette optique, nous avons amélioré les profils mixtes disponibles pour le choix des cours à option et des stages afin de faciliter la poursuite d’un cursus mixte à la fois dans l’espèce bovine et dans l’espèce équine durant les deux dernières années du programme de doctorat en médecine vétérinaire.»