Réjean Hébert, nouveau doyen de l’École de santé publique de l’UdeM

Réjean Hébert

Réjean Hébert

Crédit : Amélie Philibert

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La nomination de Réjean Hébert a été entérinée par le Conseil de l’Université le 8 mai.

À compter du 1er juin prochain, Réjean Hébert occupera le poste de doyen de l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM). Sa nomination a été entérinée par le Conseil de l’Université le 8 mai. M. Hébert succédera à Pierre Fournier, le premier à avoir exercé cette fonction depuis la création de l’ESPUM, en 2013. Son mandat, d’une durée de cinq ans, prendra fin le 31 mai 2022.

Médecin gériatre, Réjean Hébert enseigne au Département de gestion, d’évaluation et de politique de santé de l’ESPUM depuis 2014. Il a également été professeur titulaire à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke, où il a assumé les fonctions de doyen de 2004 à 2010. Chercheur régulier à l’Institut de recherche en santé publique de l’UdeM, M. Hébert a été directeur scientifique aux Instituts de recherche en santé du Canada et a mené plusieurs projets de recherche sur le vieillissement des populations. De 2012 à 2014, il a été ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre responsable des Aînés au Québec. Au cours de sa carrière universitaire, Réjean Hébert a remporté plusieurs prix, dont le prix Nicolas-Zay de l’Association québécoise de gérontologie, le Prix de la contribution à la gérontologie de l’Association canadienne de gérontologie et le prix W. Victor Johnston 2014, décerné par le Collège des médecins de famille du Canada.

«Avec Réjean Hébert à sa tête, l’École de santé publique est promise à des développements rapides et harmonieux qui viendront raffermir le projet interdisciplinaire porté par sa création il y a quatre ans et en faire une faculté phare en santé publique au Québec et au Canada, affirme le recteur de l’Université de Montréal, Guy Breton. L’ESPUM est la plus jeune de nos facultés. Le regard enthousiaste et d’une grande pertinence de vues que M. Hébert porte sur l’avenir de l’ESPUM sera un atout pour consolider les bases de l’école et la faire avancer sur le plan de la recherche et de l’enseignement.»

Le recteur tient aussi à saluer le travail fondateur accompli par le doyen sortant, Pierre Fournier. En prenant les rênes de l’ESPUM au moment de sa fondation, M. Fournier a jeté les bases d’un vecteur de développement scientifique de première importance non seulement pour l’Université mais pour toute la société. «La santé publique et l’UdeM lui doivent beaucoup», souligne M. Breton.

Réjean Hébert insiste sur le rôle qu’il entrevoit pour l’ESPUM: «À l’ère du vieillissement de la population, et au moment où les maladies chroniques et les changements climatiques prennent une importance croissante, l’ESPUM peut et doit jouer un rôle accru dans les domaines de la promotion de la santé, la prévention des maladies et la lutte contre les inégalités en santé. Grâce à la formation du personnel en place et d’une relève de premier plan, grâce également aux travaux et à l’expertise de nos chercheurs, nous pouvons avoir une influence positive sur la santé des populations et sur la performance du réseau de la santé et des services sociaux. En travaillant étroitement avec l’ensemble des partenaires du milieu de la santé, nous amplifierons ce rôle majeur de l’ESPUM.»

À propos de l’ESPUM

Seul établissement du genre au Québec, l’École de santé publique de l’Université de Montréal est un pôle d’excellence et de réflexion critique en enseignement et en recherche dans tous les champs de la santé publique: gestion et évaluation, politiques publiques, santé environnementale, santé au travail, médecine sociale et préventive. L’ESPUM comprend trois départements et une unité de santé internationale, et compte une cinquantaine de professeurs réguliers et environ 70 professeurs de clinique. Elle accueille plus de 700 étudiants dans des programmes de 2e et 3e cycle.

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