Monique Cormier est élue au conseil d’administration de l’AUF

Monique Cormier

Monique Cormier

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La vice-rectrice associée à la langue française et à la Francophonie de l’UdeM siégera au conseil d’administration de l’Agence universitaire de la Francophonie pour une durée de quatre ans.

La 17e Assemblée générale des institutions membres de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) s’est tenue à Marrakech (Maroc) du 10 au 12 mai, en présence de 678 universitaires venus du monde entier. Elle s'est achevée par le renouvellement de ses conseils d’administration et associatif, et par la nomination de son nouveau président.

Monique Cormier, vice-rectrice associée à la langue française et à la Francophonie à l’Université de Montréal, a ainsi été élue au conseil d’administration de l’Agence pour un mandat de quatre ans. Ce conseil réunit à la fois des représentants universitaires, au nombre de 16, et des représentants des États et des gouvernements. Mme Cormier occupera l’un des deux sièges réservés aux Amériques.

«Je suis certaine que c’est à la renommée de l’Université de Montréal que je dois l’honneur d’avoir été élue, affirme celle qui dirige le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie de l’UdeM. Cette renommée s’est bâtie sur la réputation de notre établissement en enseignement et en recherche, mais également sur son rôle historique et son action innovante en matière de francophonie universitaire.»

Mme Cormier rappelle d’ailleurs le rôle joué par le Québec dans la création de l’Agence. «C’est à trois Québécois, André Bachand, Jean-Marc Léger et Irénée Lussier, que nous devons non seulement la mise en œuvre de cette association internationale qu’est devenue l’AUF, mais l’implantation de son siège social à l’UdeM. Sait-on assez que c’est grâce à ce trio de visionnaires que le Canada, le Québec et Montréal comptent le siège social d’une association qui regroupe plus de 800 établissements universitaires utilisant la langue française dans plus de 100 pays, association qui ferait l’envie de bien des villes et de bien des pays? On se bat aujourd’hui pour gagner et conserver des sièges sociaux de cette envergure.»

Monique Cormier mentionne que la volonté du recteur Guy Breton de maintenir, en la redynamisant, la présence de l’Université de Montréal sur la scène francophone internationale, et notamment dans les Amériques, a très certainement joué en sa faveur dans son élection. Elle rapporte ainsi avoir fait état, à ses collègues de la région des Amériques qui ont soutenu sa candidature, de la création du Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie qui a permis d’accueillir le 5e Forum des jeunes ambassadeurs de la francophonie des Amériques l’an dernier et, bien sûr, de l’Observatoire de la Francophonie économique, qui sera lancé officiellement le mois prochain et «dont plusieurs conférenciers de la 17e Assemblée générale ont fièrement souligné la mise en place».