3 questions aux nouvelles directrices du développement philanthropique de l’UdeM

De gauche à droite: Francine Cardinal, Hélène Véronneau et Louise Bleau

De gauche à droite: Francine Cardinal, Hélène Véronneau et Louise Bleau

Crédit : Amélie Philibert

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Louise Bleau, Hélène Véronneau et Francine Cardinal racontent leur passion de la philanthropie.

Louise Bleau est entrée en poste à la direction des campagnes annuelles en novembre. Hélène Véronneau a été promue directrice du développement philanthropique en décembre et Francine Cardinal lui a succédé récemment à la tête des dons majeurs et planifiés. Les diplômés les ont rencontrées pour découvrir leur passion de la philanthropie et leur vision de son avenir à l’UdeM.

Les diplômés: Selon vous, pourquoi les dons aux universités sont-ils importants?

Hélène Véronneau: L’Université de Montréal est fréquemment citée parmi les meilleurs établissements universitaires du pays, voire du monde francophone. Je crois que c’est toute la communauté qui doit préserver ce pôle majeur d’acquisition et de transmission des connaissances.

Francine Cardinal: J’ai toujours pensé que l’éducation était la clé pour combattre les inégalités et permettre aux individus d’exploiter leur plein potentiel. Il devient donc fondamental d’appuyer nos étudiants et nos chercheurs pour bâtir une société forte.

Louise Bleau: Vous avez tout à fait raison. Je crois même qu’il est de notre devoir de nous assurer que les prochaines générations auront accès au meilleur environnement d’apprentissage possible pour qu’elles contribuent à leur tour au développement et au rayonnement de notre société.

Quelle est votre plus grande source de motivation dans votre travail à l’UdeM?

LB: Sans conteste les étudiants parce que, pour bon nombre d’entre eux, les «conditions gagnantes» ne sont pas nécessairement réunies pour qu’ils mènent à terme leur projet d’études et parce qu’il leur faut beaucoup de volonté et de détermination pour se rendre jusqu’au bout.

FC: D’ailleurs, lire les lettres de remerciement que certains boursiers adressent à leurs donateurs nous fait réaliser à quel point une aide financière peut changer bien des destinées.

HV: Non seulement les dons sont une source de motivation pour les étudiants, mais les témoignages des donateurs confirment aussi que donner rend heureux. La réflexion qui les a menés à accomplir le geste de donner est une réflexion basée sur leur propre raison d’être, sur le sens de leur vie.

Comment la philanthropie devrait-elle s’incarner à l’Université de Montréal?

LB: Je crois qu’il est important d’intéresser le public à ce qui se passe à l’UdeM, aux projets ainsi qu’aux espoirs et aux rêves de nos étudiants.

HV: Plus généralement, la philanthropie universitaire est un geste de solidarité sociale dans le but de promouvoir la découverte et le partage des connaissances.

FC: L’UdeM fait la promotion de valeurs profondes d’engagement communautaire et je pense que celles-ci devraient se retrouver en philanthropie. Comme nous sommes toutes les trois diplômées de l’Université de Montréal, je crois que nous pouvons témoigner de notre reconnaissance envers cet établissement qui nous a permis de devenir ce que nous sommes, avec le désir de donner également à la génération suivante la chance de se réaliser: voilà, à mon sens, l’incarnation de la philanthropie à l’UdeM.

HV et LB: Tout à fait!