Ariane Florestal, diplômée de l’UdeM

Ariane Florestal

Ariane Florestal

Crédit : Amélie Philibert

En 5 secondes

À l'occasion de la collation des grades en sciences de l’éducation, rencontre avec une future enseignante du primaire.

Pourquoi avoir choisi d’étudier pour devenir enseignante au primaire?

J’ai travaillé bénévolement auprès des enfants lorsque j’étais plus jeune, tant à l’église que dans les sports, et j’ai adoré.

Quel sera le principal défi à relever lorsque vous serez enseignante?

Être en mesure de me dissocier de mon travail lorsque je rentrerai chez moi, une fois la journée terminée. Et savoir me détacher de mes élèves quand viendra la fin de l’année scolaire! Heureusement, j’ai deux enfants à la maison qui m’aideront à surmonter ce défi.

Quel type d’enseignante serez-vous?

Je sais que j’aurai tendance à materner mes élèves. Je travaillerai à Montréal-Nord dans un milieu défavorisé, où il y a de nombreux besoins à combler. Je suis personnellement très engagée dans ma communauté, j’aime prendre soin des enfants, notamment en leur apportant des collations de chez moi, pour m’assurer qu’ils ont tous un petit quelque chose à se mettre sous la dent. J’éviterai aussi d’avoir des préférés, et inversement! J’ai appris à aimer ceux avec lesquels je n’avais pas d’affinités au départ.

Avez-vous un souvenir marquant de l’école primaire?

J’avais un professeur qui avait demandé à ceux qui le voulaient de réciter une fable de La Fontaine devant la classe. Je me suis lancée et j’ai beaucoup aimé parler devant tout le monde et tenter de contrôler le débit de mes paroles! C’est cette expérience qui m’a donné envie de devenir professeure à mon tour.