Jean-Sébastien Poitras, diplômé de l’UdeM

Jean-Sébastien Poitras

Jean-Sébastien Poitras

Crédit : Amélie Philibert

En 5 secondes

À l'occasion de la collation des grades en sciences de l’éducation, rencontre avec un futur enseignant du primaire.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vouloir devenir enseignant au primaire?

À l’école secondaire, j’ai effectué du travail communautaire dans une garderie et ce premier contact avec les enfants m’a fait tomber sous le charme. Ensuite, j’ai donné des cours de natation aux enfants, à la Ville de Longueuil, et c’est à ce moment-là que j’ai su que je souhaitais contribuer à la transmission des connaissances chez les enfants. J’ai aussi eu deux excellents professeurs en 3e puis en 6e année du primaire qui manifestaient des qualités que je voulais posséder: être exigeant tout en étant équitable et juste.

Quel sera votre principal défi en tant qu’enseignant au primaire?

M’adapter à la diversité des besoins: chaque élève est un être à part entière avec des besoins qui lui sont propres et il faut viser à les combler selon nos connaissances et avec équité.

Serez-vous un enseignant exigeant?

Je ne crois pas que je serai trop exigeant. Je n’aime pas la sévérité et j'espère développer des liens significatifs avec mes élèves, sans toutefois devenir leur ami, puisque je devrai voir au bon fonctionnement de la classe.

Qu’est-ce qui pourrait contribuer à améliorer la profession d’enseignant?

Avoir plus de temps, car on exige beaucoup de nous, et la reconnaissance n’est pas toujours au rendez-vous. Un autre élément serait à parfaire: laisser les enseignants faire leur travail, les protéger des parents «extrêmes», tels ceux qui font trop sentir leur présence et ceux qui ne sont pas assez présents…