Une reconnaissance internationale pour l’École de santé publique de l’Université de Montréal

«L’agrément était l’un des objectifs fixés dès la création de l’ESPUM: faire reconnaître à l’échelle internationale l’expertise exceptionnelle du Québec en santé publique.» Guy Breton

«L’agrément était l’un des objectifs fixés dès la création de l’ESPUM: faire reconnaître à l’échelle internationale l’expertise exceptionnelle du Québec en santé publique.» Guy Breton

Crédit : Marc-Antoine Zouéki

En 5 secondes

L’École de santé publique de l’Université de Montréal devient le premier établissement francophone agréé par le CEPH.

Le Council on Education for Public Health (CEPH) vient d’accorder à l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM) son agrément pour une durée de cinq ans. L’école a démontré sa conformité aux standards de qualité élevés définis par le CEPH ainsi que sa capacité à former des professionnels et des chercheurs en mesure d’exercer de multiples fonctions en santé publique aux échelons local, national et international. Parmi les 58 agréments d’école décernés par le prestigieux organisme nord-américain, seuls une autre université canadienne, une université taïwanaise et un établissement mexicain sont agréés en dehors des États-Unis.

«L’agrément était l’un des objectifs fixés dès la création de l’ESPUM: faire reconnaître à l’échelle internationale l’expertise exceptionnelle du Québec en santé publique. Cette reconnaissance est un gage de confiance envers nos professeurs et chercheurs en santé publique et un atout considérable pour nos étudiants et nos diplômés», s’est réjoui le recteur, Guy Breton.

«Notre maîtrise en santé publique avait déjà l’agrément du CEPH, maintenant c’est toute l’école et l’ensemble de ses programmes qui en bénéficient. Cette bonne nouvelle est le résultat de plusieurs années d'efforts accomplis par mes collègues et prédécesseurs», a souligné Réjean Hébert, doyen de l’ESPUM.

Une démarche d’amélioration continue qui porte ses fruits

«Avec l’agrément, l’école s’est inscrite dans une démarche d’amélioration continue. L’exercice est très positif, car cela nous permet de toujours mieux répondre aux besoins des milieux professionnels et de la société, a poursuivi le doyen. Ce dialogue entre les formations, la recherche et les transformations qui s’opèrent autour de nous est aujourd’hui plus qu’essentiel. La santé publique ne fait qu’un avec le monde: un monde toujours plus rapide, complexe, interconnecté. Nous avons le devoir de former des professionnels et des chercheurs prêts à relever ces défis!»

«Le CEPH reconnaît les efforts déployés par l'Université de Montréal pour apporter des améliorations permanentes destinées à offrir aux étudiants une formation de qualité qui les fait progresser vers leurs objectifs de carrière», a déclaré Laura Rasar King, directrice générale du conseil.

À travers l’atteinte de 29 critères, le CEPH examine la qualité de la formation offerte aux étudiants ainsi que leur insertion professionnelle, leur environnement, la recherche menée à l’école et sa gouvernance. Parmi les nombreux indicateurs de performance déterminés par l’école, il apparaît que 90 % des diplômés trouvent un emploi ou poursuivent leurs études dans les 12 mois suivant l’obtention de leur diplôme. L’agrément du CEPH leur assure maintenant de voir leur formation et leurs compétences reconnues dans les universités et les milieux professionnels du monde entier.