Nouvelle chaire de recherche en thérapie cellulaire des maladies de l’œil

De gauche à droite, Hélène Véronneau, directrice générale du développement philanthropique au Bureau du développement et des relations avec les diplômés; Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal; Pierre Venne, administrateur de la Fondation Caroline Durand; Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal; Lucie Drapeau, directrice générale de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont; et May Griffith, titulaire de la Chaire.

De gauche à droite, Hélène Véronneau, directrice générale du développement philanthropique au Bureau du développement et des relations avec les diplômés; Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal; Pierre Venne, administrateur de la Fondation Caroline Durand; Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal; Lucie Drapeau, directrice générale de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont; et May Griffith, titulaire de la Chaire.

Crédit : Andrew Dobrowolskyj

En 5 secondes

Des dons de la Fondation Caroline Durand et de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont permettent la création d’une chaire de recherche en thérapie cellulaire des maladies de l’œil.

La Faculté de médecine soulignait hier la création d’une nouvelle chaire de recherche en thérapie cellulaire des maladies de l’œil, rendue possible grâce à des dons de 4,25 M$ de la Fondation Caroline Durand et de 750 000 $ de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Cette nouvelle chaire, qui porte le nom de la Fondation Caroline Durand, sera dirigée par la Dre May Griffith, professeure titulaire au Département d’ophtalmologie.

La Dre Griffith et son équipe travaillent à mettre au point de nouveaux matériaux biomimétiques permettant la régénération de cornées malades ou endommagées afin d'éviter le recours à la greffe de cornées provenant de donneurs humains. La Chaire Fondation Caroline Durand en thérapie cellulaire des maladies de l’œil de l’Université de Montréal à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont a pour mission de former de jeunes chercheurs et d’établir un pont entre la recherche fondamentale et la recherche clinique. Elle permettra de répondre à d’importantes questions liées aux maladies de l’œil et à la vision et plus largement d’enrichir les connaissances scientifiques sur le fonctionnement du corps humain.

La Dre Griffith a été la première à utiliser des biomatériaux pour que les cellules du patient régénèrent la cornée. «Je suis extrêmement reconnaissante à la Fondation Caroline Durand pour ce cadeau remarquable qui me permet de continuer mes recherches et d’avoir une influence sur la qualité de vie des gens atteints de maladies de l’œil partout dans le monde.»

Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, s’est réjoui de la création de la chaire, qui sera hébergée à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. «Cette chaire possède un caractère unique, puisqu’elle associe à la fois la recherche en thérapie cellulaire et le traitement des maladies de l’œil. Elle permettra d’explorer des horizons qui comportent un formidable potentiel thérapeutique», a-t-il affirmé.

«Je suis aussi très chanceuse, car le Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est l’un des meilleurs endroits sur la planète pour faire ce type de recherche. J’ai maintenant le grand privilège d’avoir à ma disposition des installations de haut niveau ainsi que le financement nécessaire pour que l’UdeM et l’Hôpital puissent conserver leur position de leaders dans ce domaine de recherche», a poursuivi la Dre Griffith.

La perte de la vision est l’une des plus grandes craintes des Canadiens. Elle représente une véritable tragédie pour ceux qui en souffrent et pour leurs proches. Plus de quatre millions de personnes au pays souffrent présentement d’une baisse de la vision due à une maladie oculaire liée à l’âge, un nombre qui devrait doubler au cours des 20 prochaines années en raison du vieillissement de la population.

«La création de cette chaire est un message d’espoir pour ceux qui sont touchés par la maladie: ensemble, nous parviendrons à faire progresser la science; ensemble, nous réussirons à améliorer les soins à la population», a mentionné la Dre Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine, elle-même médecin spécialiste en ophtalmologie.

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