Création de trois chaires à la Faculté de médecine grâce à la Fondation Caroline Durand

En avant, de gauche à droite: Paul Juneau, Michel Parenteau et Paul Simard, administrateurs de la Fondation Caroline Durand; Hélène Boisjoly; Pierre Venne; Guy Breton; et May Griffith, titulaire de la chaire sur les maladies de l’œil. En arrière: Jean-Paul Gagné, titulaire de la chaire en orthophonie et audiologie; John Keyserlingk, administrateur de la Fondation; Louis De Beaumont, titulaire de la chaire en traumatologie aigüe; et Raymond Lalande, vice-recteur aux relations avec les diplômés, aux partenariats et à la philanthropie.

En avant, de gauche à droite: Paul Juneau, Michel Parenteau et Paul Simard, administrateurs de la Fondation Caroline Durand; Hélène Boisjoly; Pierre Venne; Guy Breton; et May Griffith, titulaire de la chaire sur les maladies de l’œil. En arrière: Jean-Paul Gagné, titulaire de la chaire en orthophonie et audiologie; John Keyserlingk, administrateur de la Fondation; Louis De Beaumont, titulaire de la chaire en traumatologie aigüe; et Raymond Lalande, vice-recteur aux relations avec les diplômés, aux partenariats et à la philanthropie.

Crédit : Andrew Dobrowolskyj

En 5 secondes

Ces trois nouvelles chaires ont un point commun: la vision d’une fondation qui mise sur l’innovation et des objets de recherche qui ont tous un caractère unique.

Au total, la Fondation Caroline Durand aura accordé plus de 15 M$ pour la création de trois nouvelles chaires de recherche à la Faculté de médecine: la Chaire Fondation Caroline Durand en audition et vieillissement de l’Université de Montréal; la Chaire Fondation Caroline Durand en thérapie cellulaire des maladies de l’œil de l’Université de Montréal à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont; et la Chaire Fondation Caroline Durand en traumatologie aigüe de l’Université de Montréal.

D’ici quelques années, et grâce à la générosité de la Fondation et de ses administrateurs, il est réaliste d’imaginer que nous comprendrons mieux les effets d’une commotion cérébrale chez un joueur de football ou chez un jeune hockeyeur et ses répercussions dans leur vie. Il est aussi permis d’espérer une solution autre qu’une greffe pour les patients atteints d’une maladie dégénérative de la cornée. Et nous pouvons aspirer à voir une amélioration significative de la qualité de vie des aînés touchés par une déficience auditive.

Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine, a tenu à souligner la contribution exceptionnelle de la Fondation à l’avancement de la recherche et au soutien offert aux chercheurs. «Pour innover, il faut avoir l’occasion d’essayer de nouvelles idées. Le don de la Fondation Caroline Durand permettra aux titulaires de chacune des chaires d’explorer de nouvelles façons de traiter tantôt la surdité, tantôt les maladies de la cornée ou encore les commotions cérébrales et, au bout du compte, ce sont des milliers de personnes qui en bénéficieront», a-t-elle mentionné.

Le recteur Guy Breton s’est adressé aux invités en rappelant que la Fondation Caroline Durand avait été bien présente sur le campus de l’Université au cours de la dernière année: «Ce qui fait la force d’une université, c’est le soutien de ces amis. Alors je remercie la Fondation Caroline Durand d’être une si bonne amie de l’Université de Montréal.» M. Breton a également déclaré que «ces trois chaires de recherche permettront la création d’approches thérapeutiques nouvelles qui donneront espoir à des milliers de personnes. L’espoir d’améliorer leurs conditions de vie; de mieux voir, de mieux entendre, de diminuer la douleur; l’espoir de guérir. À cet égard, la Fondation Caroline Durand joue un rôle tout à fait essentiel dans notre société».

Le président de la Fondation Caroline Durand, Me Pierre Venne, a tenu à remercier l’UdeM et la doyenne Boisjoly ainsi que leurs partenaires: l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et sa fondation, de même que la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et l’Hôpital. En s’adressant aux titulaires des trois chaires et à leurs équipes respectives, il a affirmé que, «grâce à vous tous, nos projets, vos projets, auront les retombées sur notre société que nous anticipons tous. Nous souhaitons que les efforts déployés par la Fondation Caroline Durand puissent être multipliés, que le geste ait un effet d’entraînement».

Marie-Eve Ouellet