Sylvain Paquette devient titulaire de la Chaire en paysage et environnement de l’UdeM

Sylvain Paquette

Sylvain Paquette

Crédit : Maïa Cinq-Mars

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Le professeur de l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage est le nouveau titulaire de la Chaire en paysage et environnement de l’UdeM. Son mandat est de cinq ans.

À la suite de sa nomination par le Conseil exécutif de l’Université de Montréal, Sylvain Paquette, professeur agrégé à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage, est devenu le nouveau titulaire de la Chaire en paysage et environnement de l’UdeM (CPEUM). Son mandat est de cinq ans.

Acteur de premier plan de la CPEUM, il mettra sa solide expérience de recherche en partenariat avec les principaux acteurs de l’aménagement du territoire au service de ce pôle de recherche unique. «Cette chaire représente pour l’Université de Montréal un modèle inspirant de développement de savoirs et de savoir-faire innovants qui se réalise en collaboration directe avec la collectivité et au bénéfice de celle-ci», a mentionné Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation.

Chef de file en recherche au Québec dans les domaines du paysage et de l'environnement, cette chaire affiliée à la Faculté de l'aménagement de l'Université a pour mission d’éclairer les enjeux contemporains du paysage et de l’aménagement du territoire par une recherche novatrice et utile. «Je suis honoré de l’appui de mon université qui me permettra de poursuivre ce travail aux côtés de mes collègues chercheurs et de la relève étudiante en vue de fédérer de nouvelles occasions de recherche et de dialogue auprès des milieux gouvernementaux et d’enseignement et de recherche», a souligné Sylvain Paquette.

Soutenue financièrement par la Fondation canadienne pour l’innovation, la mise en œuvre d’une plateforme de gestion numérique des paysages et des territoires constitue l’un des chantiers prioritaires dans le devenir de la CPEUM. Cette plateforme interactive et participative offrira de nouvelles possibilités d’analyse et de gestion de données territoriales et paysagères au profit de projets de recherche variés, par exemple sur l'évaluation des répercussions visuelles des projets d’infrastructure, l'appréciation de scénarios prospectifs d'évolution des paysages ou l'évaluation de la vulnérabilité des territoires aux changements climatiques. Ce chantier est appelé ainsi à favoriser des collaborations de recherche et des partenariat inédits aux échelles québécoise, canadienne et internationale.