Préservation et rehaussement du patrimoine naturel: l’UdeM se démarque en Amérique du Nord

L’Université de Montréal se distingue notamment par sa situation géographique unique, au cœur du mont Royal.

L’Université de Montréal se distingue notamment par sa situation géographique unique, au cœur du mont Royal.

Crédit : développement durable

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À la suite de sa participation à la certification STARS, l’Université de Montréal se distingue en Amérique du Nord par ses efforts de conservation de la biodiversité sur le campus.

L’Association for the Advancement of Sustainability in Higher Education (AASHE), basée aux États-Unis et à l’origine de la certification STARS, a publié récemment son index annuel des universités qui se démarquent à propos de différentes thématiques en développement durable. Ce classement permet de désigner les champs d’expertise et spécificités de chacun des établissements. L’UdeM s’y distingue tout particulièrement en matière de protection et de rehaussement de ses espaces naturels et se classe en première position, ex æquo avec deux établissements américains, à l’échelle de l’Amérique du Nord.

Cet index est construit à partir des déclarations volontaires effectuées dans plus de 700 collèges et universités à travers le monde dans le cadre de la certification STARS en développement durable pour les établissements d’enseignement supérieur, à laquelle l’UdeM souscrit depuis 2016.

L’Université obtient les quatre points attribués pour la catégorie Terrains, en partie grâce à sa situation géographique. «La communauté universitaire du campus de Montréal a le privilège de fréquenter un lieu unique et protégé, possédant le double statut de patrimoine naturel et culturel du Mont-Royal», souligne Luc Surprenant, conseiller en développement durable et responsable de la certification STARS pour l’UdeM.

L’Université de Montréal se signale dans le classement aussi par ses mesures relatives à la biodiversité mises en place depuis 2012. En ce sens, la présence d’un conseiller biologiste (Alexandre Beaudoin) rattaché au rectorat, le seul en milieu universitaire au Québec, y compte pour beaucoup. Plusieurs de ses principales réalisations sur les plans de la préservation et du rehaussement conduites sur le campus, soit l’inventaire de la biodiversité, la liste à jour des espèces menacées ou vulnérables de même que l’adhésion au Plan de conservation du Mont-Royal, ont été déterminantes dans l’obtention de la première position.

Consulter l’index de l’AASHE