L’Université de Montréal salue la carrière exceptionnelle de Claude Cormier

Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation; Claude Cormier; et Paul Lewis, doyen de la Faculté de l’aménagement.

Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation; Claude Cormier; et Paul Lewis, doyen de la Faculté de l’aménagement.

Crédit : SPEQ Photo

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L’architecte paysagiste a reçu la Médaille de l’Université il y a quelques jours, à la collation des grades de la Faculté de l’aménagement.

C’est pour reconnaître la carrière exceptionnelle de l’architecte paysagiste Claude Cormier ainsi que ses contributions audacieuses à la profession que l’Université de Montréal a décidé de lui remettre sa médaille le 6 novembre, à l’occasion de la collation des grades de la Faculté de l’aménagement.

Diplômé en agronomie de l’Université de Guelph, Claude Cormier a rapidement compris que ses champs d’intérêt et aspirations se trouvaient plutôt du côté de l’architecture de paysage, discipline qu’il étudiera à l’Université de Toronto. Il est également titulaire d'une maîtrise en histoire et théorie du design de l’Université Harvard. En 1995, il est revenu à Montréal et a fondé sa firme. Ses réalisations débordent largement le cadre traditionnel de l’architecture de paysage. Ses créations sont non conventionnelles et souvent empreintes d’un humour subversif. On les trouve dans plusieurs villes du Canada et des États-Unis, ainsi qu’en France et même à Shanghai. Au fil des ans, sa société a obtenu plus de 77 prix et mentions.

«Nous avons l’honneur d’avoir avec nous un architecte paysagiste prolifique et novateur, l’un des plus influents du pays, qui a marqué le paysage urbain de métropoles comme Toronto, Chicago, Miami ou San Diego, a déclaré Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation. Ses créations inédites ont fait de Montréal une ville plus originale et surprenante: on n’a qu’à penser aux boules roses qui ornent la rue Sainte-Catherine dans le Village gai ou à la forêt d’arbres roses qui décorent le Palais des congrès.»

Pour sa part, le doyen de la Faculté de l’aménagement, Paul Lewis, a souligné «la contribution exceptionnelle à l’architecture de paysage, l’immense talent, la force créative et la grande détermination» de M. Cormier.

Dans son discours de remerciement, le nouveau lauréat de la Médaille de l’UdeM a tenu à adresser un conseil aux nouveaux diplômés: «Il est important de rêver, de définir ce qu’on ne veut pas et surtout de passer à l’action. Vous aurez besoin de persévérance, de courage, d’ouverture et de prendre des risques. Vous connaîtrez des succès, des échecs. Ce qui est merveilleux, c’est que tout est possible. Soyez fiers de vous!»