Jean-François Gagnon: un legs pour faire rayonner la profession de pharmacien

Jean-François Gagnon

Jean-François Gagnon

Crédit : Amélie Philibert

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Le pharmacien diplômé de l’UdeM (1995) a confirmé un legs de 100 000 $ à la Faculté de pharmacie. Un don qui contribuera au rayonnement de la profession et au soutien des étudiants dans ce domaine.

La générosité de Jean-François Gagnon ne date pas d’hier, puisqu’il est un fidèle donateur de la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal depuis qu’il y a obtenu son diplôme, il y a une vingtaine d’années. «Tout jeune pharmacien, je donnais en fonction de mes moyens, soit quelques centaines de dollars. Mais depuis près de 10 ans, je verse environ 1000 $ annuellement à la faculté», explique-t-il.

M. Gagnon encourage d’autres causes dans le domaine sociosanitaire et de la santé, mais, en matière d’éducation, il lui a paru tout naturel de redonner à son alma mater. Ses dons sont destinés au Fonds Cercle du doyen de la Faculté de pharmacie, un fonds consolidé créé en 2001 par neuf diplômés qui accorde des bourses et des subventions.

Au-delà de soi-même

Jean-François Gagnon se sent parfaitement à sa place dans sa profession de pharmacien. «Mon chemin s’est décidé très facilement et je n’ai jamais douté d’avoir fait le bon choix. La pharmacie correspond à ma vision de la santé. La discussion avec le patient y occupe une place privilégiée et le côté conseil et relationnel est très développé», dit-il, ajoutant que ceux qui ont la chance d’être bien accueillis dans une profession devraient contribuer à la faire rayonner et à la soutenir. «Il faut la protéger par notre pratique, mais aussi, lorsque cela est possible, par notre appui financier», affirme-t-il.

C’est dans cette perspective que Jean-François Gagnon a très tôt mis en place la structure qui lui permettrait aussi de laisser un legs au Fonds Cercle du doyen. «J’ai mis mes affaires en ordre à l’occasion d’un rendez-vous chez le notaire dans les années 90, pour conclure l’achat d’un immeuble. J’en ai profité pour prévoir une somme qui sera versée à la Faculté de pharmacie à mon décès, somme que j’ai pu révéler récemment. Ce ne sont pas des millions, mais c’est à la hauteur de mes moyens», mentionne-t-il.

Selon lui, il est nécessaire de voir plus loin que le moment où l’on va quitter ce monde et de laisser un héritage qui va au-delà de soi-même. «C’est une façon d’appréhender la vie: il y a un début, un milieu et une fin. Je crois qu’il est important d’organiser les choses à l’avance, lorsque notre esprit est clair, et de faire connaître nos intentions à notre entourage. J’ai 46 ans et je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, si je vais subir un accident vasculaire cérébral ou si des éléments familiaux vont changer. Mais quoi qu’il en soit, mon legs à la Faculté de pharmacie est prévu et est pratiquement intouchable, et ce, depuis plus de 20 ans!» conclut-il. Encore un bel exemple des retombées positives de la prévoyance…

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