Le CRI-VIFF remet ses bourses d’excellence à quatre étudiantes de l’UdeM

De gauche à droite: Edwige Lafortune, qui représente Anne-Marie Nolet; Madeleine Huot; Jihane Cherif Sarhani; et Annie Bernier, qui représente Adelaïde Tanguy.

De gauche à droite: Edwige Lafortune, qui représente Anne-Marie Nolet; Madeleine Huot; Jihane Cherif Sarhani; et Annie Bernier, qui représente Adelaïde Tanguy.

Crédit : Amélie Philibert

En 5 secondes

Anne-Marie Nolet, Madeleine Huot, Jihane Cherif Sarhani et Adelaïde Tanguy ont reçu des bourses soulignant l’excellence de leurs travaux sur la violence faite aux femmes et aux enfants.

Quatre étudiantes de l’Université de Montréal travaillant sur la problématique de la violence faite aux femmes et aux enfants sont lauréates des bourses d’excellence de la Fondation de la famille Joey et Odette Basmaji, qui leur permettront de poursuivre leurs recherches dans ce domaine.

Ces bourses ont été remises à l’occasion des 25 ans du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) et des commémorations du 6 décembre 1989, dans le cadre de la Journée d'action contre la violence faite aux femmes à l’Université.

Lauréates

Anne-Marie Nolet, étudiante au doctorat à l’École de criminologie, est la lauréate d’une bourse d’études de troisième cycle pour sa thèse intitulée «Soutenir un réseau: une analyse du réseau personnel de femmes victimes de violence conjugale et des interventions permettant de le renforcer». Elle travaille sous la direction de la professeure Marie-Marthe Cousineau.

Madeleine Huot, étudiante au doctorat à l’École de travail social, a obtenu une bourse d’études de troisième cycle pour sa thèse intitulée «La satisfaction des clients ayant participé au processus de médiation familiale en contexte de violence conjugale». Elle travaille sous la direction de la professeure Sonia Gauthier.

Jihane Cherif Sarhani, étudiante à la maîtrise en criminologie, a remporté une bourse d’études de deuxième cycle pour son mémoire intitulé «Regards des intervenants sur les stratégies de recherche d’aide utilisées par les femmes issues de l’immigration, victimes de mariage forcés ou arrangés marqués de violence au Québec, lorsqu’il y a présence d’enfants». Elle travaille sous la direction de Marie-Marthe Cousineau.

Adelaïde Tanguy, étudiante à la maîtrise diplômée de l’École de criminologie, a reçu une bourse d’études de deuxième cycle pour son mémoire intitulé «Le lien maternel à l’épreuve de la victimisation: impact des perceptions et représentations du rôle de mère des femmes victimes de violence conjugale sur leur lien à l’enfant». Elle travaille sous la direction de Marie-Marthe Cousineau.

À propos du CRI-VIFF

Le CRI-VIFF est né en 1992, dans la foulée des actions qui ont suivi la tragédie survenue à Polytechnique Montréal en 1989.

Centre de recherche interuniversitaire et partenarial, il se caractérise par son approche conceptuelle consistant à étudier la violence familiale et la violence faite aux femmes dans toutes ses manifestations et selon un modèle global, multidimensionnel et interdisciplinaire qui inclut l’étude de l’ensemble des acteurs concernés par la problématique, soit la population des femmes, des hommes et des enfants.