L’ESPUM crée une mineure en santé publique et mondialisation

  • Forum
  • Le 22 février 2018

  • Mathieu-Robert Sauvé
Le programme proposé a pour objectif l’acquisition de compétences favorisant la compréhension des différentes dimensions des enjeux mondiaux de la santé et des stratégies d’analyse afférentes, selon une approche multidisciplinaire.

Le programme proposé a pour objectif l’acquisition de compétences favorisant la compréhension des différentes dimensions des enjeux mondiaux de la santé et des stratégies d’analyse afférentes, selon une approche multidisciplinaire.

Crédit : Marc-Antoine Zouéki

En 5 secondes

L’ESPUM souhaite offrir à ses étudiants un programme de mineure en santé publique et mondialisation.

À sa réunion du 20 février, la Commission des études de l’Université de Montréal a donné son approbation à un projet de l’École de santé publique (ESPUM) visant à créer un programme de mineure en santé publique et mondialisation. Prévu pour être implanté dès l’automne 2018, ce programme constituera une formation complémentaire ou pourra être intégré dans un baccalauréat par cumul.

Ce projet, peut-on lire dans le document de présentation, s’inscrit dans le cadre d’une «nouvelle perspective de formation alliant santé publique et santé mondiale, observée en Amérique du Nord, et proposant des offres de formation répondant aux objectifs du Liberal Education and America’s Promise – LEAP, regroupant l’apprentissage du raisonnement critique et éthique, la résolution de problèmes et le travail en équipe».

«C’est plus une formation de l’esprit qu’une formation technique, a mentionné le vice-doyen aux études de l’ESPUM Régis Blais, venu présenter la mineure. La santé publique est un enjeu planétaire; pour s’en convaincre, on n’a qu’à regarder des phénomènes comme la circulation des virus, les épidémies mondiales…»

Le programme proposé a pour objectif l’acquisition de compétences favorisant la compréhension des différentes dimensions des enjeux mondiaux de la santé et des stratégies d’analyse afférentes, selon une approche multidisciplinaire. En raison de l'intégration des questions éthiques à la mineure, on souhaite lui donner une orientation «d’éducation humaniste».

Le doyen de l’école, Réjean Hébert, a tenu à souligner l’excellente collaboration des autres facultés à la mise en place de ce programme d’études.