L’UdeM est à l’honneur à la simulation de l’International Model African Union

La délégation de l’UdeM à la simulation de l’International Model African Union

La délégation de l’UdeM à la simulation de l’International Model African Union

Crédit : Délégation de l’Union africaine de l’Université de Montréal

En 5 secondes

Huit étudiants du Département de science politique ont vécu une expérience inoubliable et très formatrice.

Après six mois de préparation et avec le soutien de plusieurs donateurs, dont la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal, huit étudiants du Département de science politique, supervisés par les professeurs Mamoudou Gazibo et Lee Joseph Marshall Seymour, ont participé à la simulation de l’International Model African Union (IMAU), en février dernier à Washington, dans les murs de l’Université Howard, bastion de l’éducation d’excellence pour la communauté afro-américaine.

Les représentants de l’UdeM étaient chapeautés par la Délégation de l’Union africaine de l’Université de Montréal, présente depuis maintenant quatre ans à l’Université, qui vise à contribuer à la démocratisation des enjeux africains sur le campus, mais aussi à envoyer chaque année des étudiants à la simulation de l’IMAU. S’il ne s’agit pas d’un concours, cette simulation est comparable à celle organisée par les Nations unies ou par l’Organisation mondiale du commerce.

Formation de la délégation de l’UdeM

Les participants de la simulation sont passés par un processus de sélection rigoureux, constitué d’un test de connaissances générales sur l’Union africaine et sur la politique nationale des pays qui la forment, puis d’entrevues. 

Cette année, les huit étudiants choisis étaient Coralie Vilgrain, Ludmilla Vallès, Victoria Wong, Suryana Permalloo, Amélie Ségla, Aminata Wadd, ainsi qu’Ivan Dabiré et Doussou Sidibé, qui avaient un rôle de délégué en chef. Ils représentaient la Guinée équatoriale. Pour se préparer, ils ont dû mener des recherches sur ce pays et suivre une formation sur les règles relatives aux débats au sein de l’Union africaine.

Rencontres, discours et négociations

Pendant leur séjour, les représentants de l’UdeM ont notamment pu rencontrer plusieurs officiels équato-guinéens, dont le secrétaire aux affaires commerciales de l’ambassade, Luís Engono. Des échanges qui leur ont permis de clarifier leurs stratégies pour représenter au mieux les intérêts de ce pays d’Afrique centrale.

Par la suite, les six déléguées ont eu à prononcer des discours et à négocier selon la procédure apprise et sous l’encadrement de leurs deux délégués en chef, ainsi que des officiels de l’IMAU. Des résolutions ont été écrites et consolidées, avant d’être ratifiées à l’assemblée des Heads of States, qui clôturait la simulation. Deux prix ont alors été remis à la délégation de l’UdeM.

«Notre travail a porté ses fruits et, parmi la cinquantaine d’établissements présents, l’Université de Montréal a rayonné. Nos déléguées ont vraiment apprécié leur expérience. Les huit participants reconnaissent à l’unanimité avoir amélioré leurs connaissances à propos du continent africain durant cette expérience. Deux d’entre eux sont actuellement en train de rédiger des travaux sur le développement africain et sur le panafricanisme», peut-on lire dans le compte rendu de la délégation.

Le rendez-vous est déjà pris pour l’an prochain! La Délégation de l’Union africaine de l’UdeM représentera alors deux pays, à savoir la Namibie et la Libye.

Plus d’informations sur la page Facebook de la Délégation de l’Union africaine de l’Université de Montréal ou par courriel à nmau.udem(at)gmail.com.