Mon idée pour le français à l’UdeM

En 5 secondes

Du 15 octobre au 21 décembre, tous les membres de la communauté universitaire sont invités à soumettre leurs idées pour soutenir le français à l’Université de Montréal.

Le chant, le dessin, la parole ou l’écriture, tous les moyens sont bons. Et vous, quelle serait votre idée pour soutenir le français à l’Université de Montréal? Le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie (BVLFF) invite l’ensemble de la communauté universitaire ‒ étudiants, professeurs, employés et diplômés ‒ à formuler ses suggestions sur la plateforme Mon idée pour le français à l’UdeM. La consultation participative s’étend aussi aux Montréalais comme aux francophones et francophiles du Québec, du Canada et d’ailleurs qui croient au rôle d’une université pour promouvoir le français.

Les idées peuvent être soumises dès maintenant et jusqu’au vendredi 21 décembre à 17 h au moyen du formulaire en ligne sur le site du BVLFF. Mon idée pour le français à l’UdeM accepte autant les textes de 100 mots et moins que les photographies, les vidéos, les fichiers audios, les dessins, les bandes dessinées, etc. En panne d’inspiration? On peut consulter quelques idées déjà en ligne et, au besoin, écrire au Bureau pour poser des questions ou demander des précisions.

Place aux idées originales

«Une des premières missions du BVLFF est de valoriser la langue française à l’Université dans un contexte de diversité linguistique», explique la directrice du Bureau et vice-rectrice associée à la langue française et à la Francophonie, Monique Cormier. Elle ajoute: «Son but n’est pas de se camper dans une position défensive, mais de faire surgir toute la vitalité de la langue française à l’Université. Ainsi, cette consultation, qui fait appel non pas au sondage mais à la participation, veut permettre à ceux et celles qui s’intéressent au sort du français de prendre part à son épanouissement tout en s’amusant.» Certaines des idées proposées pourraient ensuite être retenues par le Bureau pour concevoir des projets de valorisation.

Un réseau d’idées

Après examen, les idées seront partagées sur les comptes de médias sociaux de l’UdeM: Facebook, Twitter et YouTube. «La consultation n’est pas seulement pour nous», précise Mme Cormier, qui veut encourager le partage et la circulation de ces idées.

Un jury de personnalités choisira par la suite ses coups de cœur (les suggestions les plus originales, porteuses ou constructives), qui seront annoncés lors d’une activité le jeudi 14 mars 2019, à l’occasion du Mois de la Francophonie.

La plateforme s’inspire de l’initiative française soutenue par le président Emmanuel Macron et mise en œuvre par l’Institut français l’hiver dernier. «J’allais voir chaque jour ce qui se passait sur le site et j’ai trouvé l’idée géniale. Des choses vraiment intéressantes sont ressorties», raconte Monique Cormier, instigatrice du projet.

Mon idée pour le français à l’UdeM a été lancée grâce notamment à une subvention du gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie partenariale de promotion et de valorisation de la langue française. «Le ministère de la Culture et des Communications a adopté une nouvelle approche, dans laquelle les enjeux entourant la langue sont vus comme l’affaire de tous. C’est une responsabilité partagée par tous les acteurs de la société», affirme Mme Cormier.

Est-ce que la directrice du BVLFF souhaiterait que l’idée fasse des petits et que d’autres organismes et universités emboîtent le pas à l’UdeM? «Pourquoi pas! De bonnes choses peuvent en découler», croit-elle.

Aide-mémoire

  • Date limite pour participer au concours : le vendredi 21 décembre à 17 h
  • Proposition des idées : formulaire en ligne
  • Formats acceptés: .pdf, .doc, .docx, .odt, .jpeg, .png, .mov, .mpeg4, .mp4, .avi et .wmv
  • Taille limite du fichier: aucune

Pour obtenir plus de renseignements ou pour poser des questions, visiter monidee.umontreal.ca ou écrire à monidee(at)umontreal.ca.