Je suis la piste des trappeurs du Québec

  • Forum
  • Le 16 janvier 2019

  • Mathieu-Robert Sauvé
Thomas Lecomte s'est initié à la trappe dans la forêt québécoise.

Thomas Lecomte s'est initié à la trappe dans la forêt québécoise.

Crédit : Amélie Philibert et Benoît Gougeon

En 5 secondes

Dans son doctorat, Thomas Lecomte étudie les trappeurs du Québec.

Dans mon doctorat, j’étudie les trappeurs du Québec. Il s’agit d’un sujet scientifique auquel on s’intéresse très peu de nos jours. Pourtant, les trappeurs ont une importance historique et identitaire majeure. Même s’ils se font de plus en plus rares, il est nécessaire de documenter leur réalité. Si le piégeage est un art ancien, les trappeurs en ont fait une activité moderne reflétant les évolutions idéologiques et les enjeux contemporains. Si les produits de la trappe ont longtemps eu mauvaise presse à cause des militants dénonçant la cruauté envers les animaux, les trappeurs jugent que la fourrure sauvage est une ressource renouvelable compatible avec le développement durable. J’ai appris à trapper avec un mentor qui s’adonne à cette activité depuis 45 ans. Il assure une bonne «gestion cynégétique», dans le respect de certains paramètres. À terme, j’aimerais comparer la trappe chez les populations eurodescendantes avec celle chez les Premières Nations.

Thomas Lecomte

En savoir plus

Directeurs de recherche

  • Guy Lanoue, professeur au Département d’anthropologie, et Claude Gélinas, de l’Université de Sherbrooke.

Bourses

  • Bourse d’admission au Département d’anthropologie de l’Université de Montréal.
  • Bourse d’excellence du Département d’anthropologie de l’Université de Montréal.

Publications et congrès

  • Lecomte, T. «Traitement de la vie et mise à mort de l’animal chez les trappeurs euro-descendants du Québec», 27 mars 2018. [Communication présentée au colloque annuel du Département d’anthropologie de l’Université de Montréal].

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