Un projet de laboratoire d’archéologie en collaboration avec les Sœurs grises et Pointe-à-Callière

La congrégation des Sœurs grises de Montréal a présenté un projet de conservation majeur pour l’ancien hôpital général de Montréal, situé sur la pointe à Callière, dans le Vieux-Montréal.

La congrégation des Sœurs grises de Montréal a présenté un projet de conservation majeur pour l’ancien hôpital général de Montréal, situé sur la pointe à Callière, dans le Vieux-Montréal.

Crédit : Les Sœurs de la Charité de Montréal

En 5 secondes

Le laboratoire d’archéologie citoyenne de l’UdeM sera intégré au projet Espace Marguerite-D’Youville, présenté par les Sœurs grises de Montréal.

La congrégation des Sœurs grises de Montréal a présenté un projet de conservation majeur pour l’ancien hôpital général de Montréal, situé sur la pointe à Callière, dans le Vieux-Montréal.

Le projet, appelé l’Espace Marguerite-D’Youville, a été élaboré par la congrégation, en collaboration avec des spécialistes du patrimoine et de l’archéologie. Il intégrera le laboratoire d’archéologie citoyenne, aussi désigné laboratoire d’archéologie durable, de l’Université de Montréal.

Ce nouveau laboratoire permettrait de rapprocher l’enseignement et la recherche en archéologie du public, de vulgariser les travaux des chercheurs et d’accroître le rayonnement de l’UdeM ici et à l’étranger.

Le projet comprend une aire carrefour qui se veut un lieu d’échange et de diffusion. Les visiteurs pourraient ainsi voir les collections étudiées par les chercheurs. Ces collections, toujours renouvelées au gré des objets de recherche et des nouvelles fouilles archéologiques, donneraient à ce lieu un dynamisme inégalé.

Doté d’équipements à la fine pointe de la technologie, le laboratoire sera un endroit unique où l’Université entend poursuivre sa collaboration en recherche et en formation avec le Musée Pointe-à-Callière. Ensemble, ils mettraient sur pied des projets novateurs de diffusion. Par exemple, un programme d’activités s’adresserait spécialement aux étudiants du secondaire et du collégial, mais aussi au grand public, qui pourraient se familiariser avec les méthodes de recherche en archéologie et découvrir les retombées de ces découvertes dans la société.

«Ce partenariat avec la congrégation des Sœurs grises et Pointe-à-Callière permettra à nos chercheurs et à nos étudiants de profiter d’un espace patrimonial exceptionnel, tout près du lieu de fondation de Montréal. Un cadeau rare», a indiqué Frédéric Bouchard, doyen de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal.

Les travaux pour la mise en valeur des bâtiments historiques, dont l’origine remonte à 1693, nécessitent un investissement de 35,2 M$ et s’échelonneront sur une période de 24 mois.

«Notre congrégation demande l’appui financier des gouvernements et de la Ville de Montréal pour que cet ensemble patrimonial unique continue à témoigner de la fondation de notre ville et de notre congrégation. Devant l’enthousiasme que notre projet suscite, nous sommes persuadées de recevoir l’aide financière souhaitée. Nous avons des partenaires solides ‒ l’Université de Montréal et Pointe-à-Callière ‒ et un projet exemplaire», a ajouté sœur Aurore Larkin.

Un projet de laboratoire d’archéologie entre les Sœurs grises et Pointe-à-Callière
En lecture:

Un projet de laboratoire d’archéologie entre les Sœurs grises et Pointe-à-Callière