L’IRCM inaugure une clinique pour les patients atteints de dyslipidémies génétiques

De gauche à droite: Tarik Möröy (président et directeur scientifique sortant de l'IRCM), Michel Roy (patient), Pierre Fitzgibbon (ministre de l’Économie et de l’Innovation), Danielle McCann (ministre de la Santé et des Services sociaux), Cynthia Turcotte (patiente), Sophie Bernard (directrice de la clinique de dyslipidémies génétiques), André Couillard (président de la Fondation de l'IRCM) et Max Fehlmann (président et directeur scientifique de l'IRCM).

De gauche à droite: Tarik Möröy (président et directeur scientifique sortant de l'IRCM), Michel Roy (patient), Pierre Fitzgibbon (ministre de l’Économie et de l’Innovation), Danielle McCann (ministre de la Santé et des Services sociaux), Cynthia Turcotte (patiente), Sophie Bernard (directrice de la clinique de dyslipidémies génétiques), André Couillard (président de la Fondation de l'IRCM) et Max Fehlmann (président et directeur scientifique de l'IRCM).

Crédit : Sarah Bouchard, IRCM

En 5 secondes

L’Institut de recherches cliniques de Montréal, affilié à l’Université de Montréal, a ouvert une clinique pour les adultes qui souffrent de dyslipidémies génétiques.

La nouvelle clinique de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) fait partie du Centre de recherche sur les maladies rares et génétiques chez l’adulte. Ce centre prend en charge des patients qui n’ont plus accès aux soins pédiatriques après l’âge de 18 ans. Il permet également de faire avancer la recherche afin de mettre au point de nouveaux traitements adaptés aux patients adultes.

Les gens atteints de dyslipidémies génétiques ont un taux trop élevé de cholestérol ou de triglycérides dans le sang, même s’ils s’alimentent bien et font de l’exercice. Les dyslipidémies génétiques font partie des 8000 maladies rares répertoriées. Une maladie est dite «rare» lorsqu’elle touche moins de 1 personne sur 2000. Au Québec, plus de 500 000 personnes vivent avec une maladie rare.

En plus de la clinique de dyslipidémies génétiques, l’IRCM héberge une clinique en immunodéficience primaire et une autre où l’on soigne les maladies rénales rares.