Deux projets de recherche de l’UdeM reçoivent un financement du gouvernement canadien

De gauche à droite: Daniel Lévesque (vice-doyen de la Faculté de pharmacie), Marie-Josée Hébert, Mélanie Joly, Rachel Bendayan (députée d’Outremont), Cara Tannenbaum (directrice scientifique de l'Institut de la santé des femmes et des hommes), Ong Huy, Dang Nguyen et Dominique Bérubé (vice-présidente du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada).

De gauche à droite: Daniel Lévesque (vice-doyen de la Faculté de pharmacie), Marie-Josée Hébert, Mélanie Joly, Rachel Bendayan (députée d’Outremont), Cara Tannenbaum (directrice scientifique de l'Institut de la santé des femmes et des hommes), Ong Huy, Dang Nguyen et Dominique Bérubé (vice-présidente du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada).

Crédit : Benjamin Séropian

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De passage à l’UdeM le 9 août, la ministre Mélanie Joly a annoncé un financement de près de 25 M$ pour des projets de recherche de haute technologie en santé, dont deux à l’UdeM.

Au cours de sa visite à l’Université de Montréal le 9 août, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, a annoncé un investissement du gouvernement du Canada de près de 25 M$ dans 29 projets de recherche en santé, dont 2 à l’Université de Montréal.

Ces projets, axés sur la haute technologie, permettront d’améliorer le diagnostic des maladies, ainsi que le traitement et la qualité de vie des patients. La ministre Joly a fait cette annonce au nom de la ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor.

«En alliant les forces de différents secteurs, les bénéficiaires de ces subventions démontrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque des personnes de divers horizons s’unissent pour contribuer à résoudre certains des plus grands défis sociaux et sanitaires auxquels nous faisons face aujourd’hui», a souligné la ministre Joly.

Les travaux de deux équipes de chercheurs de l’Université de Montréal seront financés. Dang Nguyen, professeur au Département de neurosciences de la Faculté de médecine de l’UdeM, dirige un projet qui vise à concevoir des appareils intelligents portables pour détecter rapidement la survenue de crises d’épilepsie. L’équipe menée par le professeur William Lubell, du Département de chimie de la Faculté des arts et des sciences de l’Université, met quant à elle au point de nouveaux médicaments destinés à traiter la dégénérescence maculaire liée à l’âge, principale cause de cécité en Amérique du Nord chez les adultes de plus de 55 ans.

«Ce qui distingue ces deux équipes lauréates, outre le fait qu’elles travaillent sur des découvertes à fort potentiel de commercialisation, est leur grande interdisciplinarité, a dit Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation. Ce type de rencontre est au cœur de la stratégie de recherche de notre université. Nous favorisons ainsi des projets qui marient, par exemple, l’intelligence artificielle et la santé, les sciences sociales et les arts ou l’aménagement, la santé publique et la biodiversité.»

L’investissement provient des trois conseils subventionnaires fédéraux du pays, soit les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et le Conseil de recherches en sciences humaines. Les fonds serviront à financer des projets qui exploitent la technologie dans le but d’améliorer la santé, et à soutenir les chercheurs qui se penchent sur les effets éthiques, légaux et sociétaux de l’intelligence artificielle en expansion dans le secteur de la santé.