Une subvention de deux millions pour le projet de recherche One Health Governance Network

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Les Instituts de recherche en santé du Canada subventionnent le projet One Health Governance Network à hauteur de deux millions de dollars.

Hélène Carabin, professeure titulaire à la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) et à l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Épidémiologie et Une seule santé, et Ron Labonté, professeur titulaire à l’École d’épidémiologie et de santé publique de l’Université d’Ottawa, et leurs collègues Christina Zarowsky, Kate Zinszer, Louise Potvin et Bryn Williams-Jones, du Département de médecine sociale et préventive de l’UdeM; Cécile Aenishaenslin, de la FMV; et plusieurs chercheurs des universités de Calgary et York (entre autres) ont reçu une subvention de deux millions de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada pour leur projet de recherche One Health Governance Network for the Global Governance of Infectious Diseases and Antimicrobial Resistance.

Ce projet de recherche vise à renforcer le leadership canadien dans la gouvernance mondiale des maladies infectieuses et de la résistance aux antibiotiques grâce à l’approche Une seule santé.

L’approche Une seule santé s’intéresse aux interactions entre les êtres humains, les animaux et leurs écosystèmes, et cherche à mieux comprendre leurs conséquences tant sur la santé et le bien-être que sur la société et l’environnement. Cette approche nécessite un effort de collaboration interdisciplinaire. Aussi, selon la définition utilisée par l’Organisation des Nations unies et établie par l’American Veterinary Medical Association, elle désigne également «l’effort commun de plusieurs disciplines travaillant aux échelles locale, nationale et mondiale pour optimiser la santé des personnes, des animaux et de l’environnement».

Cette subvention confirme l’importance et la pertinence de l’approche Une seule santé de l’Université de Montréal et de la vision transdisciplinaire, intersectorielle et interfacultaire non seulement de la FMV et de l’ESPUM, mais aussi de l’Université. L’ESPUM est la seule école de santé publique au Canada à offrir l’option Une seule santé dans un programme de maîtrise en santé publique.