L’art de vivre sa grossesse en confinement

Pour offrir aux femmes enceintes et aux nouvelles mères un lieu d’échange et de partage, un groupe de chercheuses de l’Université de Montréal a mis sur pied un projet d’œuvre participative et collective.

Pour offrir aux femmes enceintes et aux nouvelles mères un lieu d’échange et de partage, un groupe de chercheuses de l’Université de Montréal a mis sur pied un projet d’œuvre participative et collective.

Crédit : La grossesse en confinement

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Un groupe de chercheuses de l’Université de Montréal a mis sur pied un projet d’œuvre participative et collective sur la maternité en temps de pandémie.

Accoucher est déjà une source de stress dans la vie d’une femme, alors vivre sa grossesse et donner naissance à son enfant en temps de confinement et de pandémie ne font qu’augmenter l’anxiété chez les futures mères.

Plusieurs femmes ont ainsi perdu leur libre choix d’accoucher à domicile avec une sage-femme ou de faire appel à une accompagnante à la naissance lors de leur accouchement. Il s’agit d’un stress supplémentaire avec lequel elles doivent composer.

Pour offrir aux femmes enceintes et aux nouvelles mères un lieu d’échange et de partage, un groupe de chercheuses de l’Université de Montréal a mis sur pied un projet d’œuvre participative et collective.

L’art de vivre sa grossesse en confinement
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L’art de vivre sa grossesse en confinement

Le projet La grossesse en confinement a été rendu possible grâce à la participation financière des Fonds de recherche du Québec et s’inscrit dans les travaux de la Chaire McConnell-Université de Montréal sur la réappropriation de la maternité: libérer la parole et le corps des femmes. Elle est dirigée par trois cotitulaires: Vardit Ravitsky, professeure à l’École de santé publique, Marie-Marthe Cousineau, professeure à l’École de criminologie, et François-Joseph Lapointe, professeur au Département de sciences biologiques. Marianne Cloutier, historienne de l’art et chargée de cours à l’Université de Montréal, est coordonnatrice et commissaire de la Chaire.

Les femmes doivent remplir trois conditions pour être admissibles au projet: vivre au Québec, être majeures et avoir accouché ou être enceintes pendant le confinement. Pour participer au projet, il suffit de s’inscrire sur la page Facebook.