Un finissant de l’UdeM parmi les premiers lauréats d’une bourse McCall MacBain

Kasem Alhaeik

Kasem Alhaeik

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Kasem Alhaeik, finissant en études internationales à l’UdeM, est l’un 20 premiers lauréats de la bourse McCall MacBain, mise sur pied grâce à un don historique de 200 M$.

Plus de 730 étudiants et étudiantes ont soumis leur candidature à une bourse McCall MacBain et 132 ont été convoqués à des entrevues initiales en novembre, à la suite desquelles 50 finalistes ont été rencontrés aux entrevues finales en mars. Les lauréates et lauréats ont été choisis en fonction de leur personnalité, leur volonté d'aider la communauté, leur capacité de leadership, leur esprit d’entreprise, leurs aptitudes pour les études et leur curiosité intellectuelle.

Ce nouveau programme de bourses de leadership permettra aux étudiants et étudiantes de financer entièrement une maîtrise ou un baccalauréat professionnel à l'Université McGill, de bénéficier de relations de mentorat et de participer à un programme intensif de développement des compétences en leadership.

«Les grandes problématiques actuelles appellent l'énergie et l'esprit d'entreprise de nos boursières et boursiers, note John McCall MacBain qui, avec sa conjointe, Marcy McCall MacBain, a créé les bourses par un don historique de 200 M$. Le programme va leur permettre d'approfondir leurs connaissances, de développer leur esprit d'entreprise et de nouer des liens significatifs grâce auxquels elles et ils vont influencer positivement la société.»

Originaire de Syrie, Kasem Alhaeik est engagé dans le regroupement étudiant Amnistie internationale UdeM depuis trois ans déjà. Cette année, il en est le président. Il est aussi vice-président responsable des finances du Comité des affaires internationales de l’Université de Montréal et occupe un emploi à temps partiel. M. Alhaeik a également consacré un été à la réalisation d’un projet d’écotourisme au Togo parrainé par Québec sans frontières.

«J’ai trouvé que le processus de mise en candidature pour la bourse était extrêmement intéressant. Au cours de ses études, on ne prend pas souvent le temps de penser à ce qu’on veut faire et aux raisons pour lesquelles on veut le faire. Souvent, on tend à sous-estimer ce qu’on a fait, mais parfois on peut être surpris! Je ne crois pas qu’il y ait un profil unique qui corresponde à cette bourse, donc je dirais à tout le monde de tenter sa chance et de présenter sa candidature. Dans le pire des scénarios, c’est un exercice très enrichissant qui vous permettra de penser à ce que vous avez fait durant vos années d’études et où vous voulez vous en aller», dit Kasem Alhaeik.

Cet automne, le jeune homme poursuivra ses études à la maîtrise en science politique à l’Université McGill.