La résilience, le remède à l’anxiété?
Particulièrement sensible au pilier 1 de la campagne L’heure est brave (Rehausser l’expérience des étudiantes et étudiants et développer leur plein potentiel), la coprésidente a été interpellée par le Parcours Résilience. Cette initiative phare de la Faculté des arts et des sciences (FAS) est née d'une enquête interne dont les résultats révèlent qu’un étudiant ou une étudiante sur cinq souffriraient de symptômes dépressifs de modérés à sévères à un moment de leur parcours et 9 % auraient même déjà pensé au suicide. Une réalité que l'Université a choisi d’affronter.
«J'ai reçu un appel du doyen de la FAS qui m’a exposé la situation, se souvient Simon Grenier. J’ai proposé qu’on travaille sur un moyen d’accroître la résilience de nos jeunes.»
Les résultats de cette réflexion, ce sont pour l’heure les deux modules du Parcours Résilience: l’un sur la résolution de problèmes qui enseigne une méthode pour nommer et surmonter les difficultés qu’on rencontre au cours de ses études, l'autre sur la modification du discours interne qui s’intéresse à notre état d’esprit lorsque survient un évènement négatif. Et ce n’est qu’un début: à terme, cette initiative a le potentiel et l’ambition de changer notre rapport à la santé mentale, d’en faire une cause sociétale pour améliorer notre qualité de vie.