L'UdeM et les Jeux olympiques: une histoire qui se poursuit

En 5 secondes Depuis 1976, l'UdeM entretient des liens privilégiés avec les Jeux olympiques. Plusieurs Carabins participeront aux Jeux d’hiver de 2026, perpétuant cette belle tradition.
La participation des Carabins aux Jeux olympiques se poursuit en 2026.

Plusieurs membres de la communauté de l'Université de Montréal participeront à différents titres aux 25es Jeux olympiques d'hiver, qui s'ouvriront le 6 février. C'est l'occasion de rappeler que l’UdeM entretient des liens particuliers avec le mouvement olympique depuis près de 50 ans.

 

1976: le CEPSUM au cœur de l'action

L'été 1976 marque un moment charnière pour l'UdeM. Du 21 au 29 juillet, le Centre d'éducation physique et des sports de l'Université de Montréal (CEPSUM) – alors connu sous le nom de Stade d'hiver – accueille l'ensemble des épreuves d'escrime des Jeux de Montréal. Durant neuf jours, les meilleurs escrimeurs du monde s'affrontent dans ses murs. 

Le complexe, construit en 1965, est agrandi et modernisé pour l'occasion. Ces améliorations en font l'un des plus grands centres sportifs du Canada, rôle qu'il continue d'assumer aujourd'hui pour la communauté universitaire et les Carabins.

Un retour émouvant en 2015

Près de 40 ans plus tard, en juillet 2015, le CEPSUM accueille un visiteur de marque: Thomas Bach, alors président du Comité international olympique. L'Allemand effectue un retour ému sur les lieux où il avait remporté la médaille d'or au fleuret par équipe avec ses coéquipiers d'Allemagne de l'Ouest en 1976. 

Au cours de cette visite, l'UdeM lui décerne un doctorat honoris causa, reconnaissant ainsi son parcours exceptionnel d'athlète olympique devenu dirigeant sportif de premier plan. La cérémonie se déroule là où, 39 ans plus tôt, il avait connu la gloire olympique.

Une flamme née de la créativité montréalaise

La contribution de l'Université de Montréal aux JO de 1976 ne s'arrête pas là. Michel Dallaire, professeur retraité de l'École de design industriel de l’UdeM – celui-là même qui concevra plus tard le vélo Bixi –, a participé à la création de la torche olympique officielle. Une huile spéciale provenant de Méditerranée y jouait un rôle clé, mais la vidéo présentée au bas de l'article vous en dira plus long sur cette innovation montréalaise.

Une tradition olympique bien ancrée

Au fil des décennies, de nombreux athlètes des Carabins ont représenté leur pays sur la scène olympique. En natation notamment, plusieurs noms se démarquent: Katerine Savard a participé à trois Jeux olympiques (2012, 2016 et 2020) et remporté le bronze au 4 × 200 m style libre à Rio en 2016. Sandrine Mainville a également obtenu le bronze au 4 × 100 m style libre lors de ces mêmes jeux de Rio. Audrey Lacroix a quant à elle représenté le Canada à Beijing en 2008 et à Londres en 2012. 

En hockey féminin, Kaleigh Quennec a porté les couleurs suisses aux JO de Beijing en 2022 et sera de retour pour ceux de 2026, perpétuant ainsi la présence des Carabins aux Olympiques.

L'esprit olympique toujours vivant

La participation des Carabins aux Jeux olympiques se poursuit en 2026. Laurence Fournier Beaudry, étudiante en neuroscience cognitive, représentera le Canada en patinage artistique, tandis que Léa Berger, étudiante en kinésiologie et défenseuse de l'équipe de hockey féminin des Carabins, poursuit son parcours d'étudiante-athlète de haut niveau. 

De nombreuses diplômées et des anciennes et anciens des Carabins seront également présents à ces jeux d’hiver dans diverses fonctions. Découvrez dans la vidéo qui suit les membres de la communauté de l’UdeM qui portent fièrement nos couleurs sur la scène olympique. 

Bonne chance à tous nos représentants!

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