Susciter la réflexion et insuffler la résilience
Toutes les dimensions de la vie ont été bousculées, voire fondamentalement transformées, par la pandémie. De la politique à l’éducation, des sports aux arts, de la science aux relations internationales, il est difficile de penser à une seule sphère de nos vies sur laquelle la pandémie n’a pas eu d’effet. C’est le constat de base au cœur de Pandemic Societies.
Par exemple, le télétravail était un phénomène relativement marginal lorsque la crise sanitaire a éclaté. Depuis, les entreprises et organisations sont devenues un laboratoire planétaire où différents modèles de travail hybride apparaissent. Un des chapitres brosse un tableau de la situation et propose aux milieux professionnels un modèle conceptuel visant une poursuite réussie du télétravail.
Un autre exemple à l’opposé du monde du travail est celui de la vie nocturne (nightlife) montréalaise. Bien que la pandémie ait amené les restaurants et les bars à faire front commun pour réclamer une aide gouvernementale, les différentes mesures mises en place ont grandement affecté la survie de bon nombre de boîtes de nuit, en plus de faire resurgir la nyctophobie chez certains, soit la peur séculaire de la nuit.
D’autres auteurs soulignent par ailleurs l’importance de revoir les règles et modalités relatives à l’immigration de façon à aider les personnes migrantes à entrer au pays et à intégrer le marché du travail.
Le livre propose aussi différentes perspectives sur l’évolution du domaine de la santé et des organisations qui y sont rattachées, dont l’Organisation mondiale de la santé, dans le but d’aider ce secteur d’activité à se relever de la pandémie et à mieux s’outiller en vue des prochaines urgences sanitaires.