Yan Kestens, professeur titulaire au Département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal, a appris en décembre dernier que le projet CapaCITY/É, auquel il participe, avait obtenu une subvention de trois millions de dollars des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Le projet, mené par les professeurs Meghan Winters, de l’Université Simon Fraser, Daniel Fuller, de l’Université de la Saskatchewan, et Marie-Soleil Cloutier, de l’Institut national de la recherche scientifique, réunit des chercheurs et chercheuses de plusieurs universités canadiennes et d’une université australienne. Son but? Améliorer la santé des populations en zones urbaines par la mise en œuvre d’interventions en matière de transport durable pour favoriser la santé, la mobilité et l’équité dans les villes.
Le professeur Kestens se consacre plus particulièrement à l’influence des environnements sur la santé depuis une quinzaine d’années. «C’est toujours une bonne nouvelle quand on apprend qu’on est financé, d’autant plus que CapaCITY/É s’inscrit en continuité avec des travaux qu’on a menés par le passé. En fait, CapaCITY/É, ce sont plusieurs équipes qui se sont regroupées pour travailler ensemble. Par exemple, une partie de l’équipe d’INTERACT, un projet que j’ai monté en 2016-2017, a été intégrée à CapaCITY/É avec d’autres collaborateurs», précise celui qui possède un doctorat en aménagement du territoire de l’Université Laval et qui a fait un postdoctorat en épidémiologie spatiale à l’UdeM.